Edonna
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Les 5 chefs de clans - Personnages Prédéfinis Non Jouables

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Edonna
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Je suis la loi !


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MessageSujet: Les 5 chefs de clans - Personnages Prédéfinis Non Jouables Jeu 31 Mar - 21:30

Voici la liste des cinq chefs de clans, jouables a travers vos rp !

En effet, les chefs ne sont pas disponibles en personnages prédéfinis, mais vous pouvez les faire interagir tout de même dans vos rp.

En dessous, vous trouverez tout de même les fiches complètes des personnages, pour que vous aillez un maximum d'information sur eux, caractère, histoire, façon de se battre !

Le maître du destin peu se permettre d'interagir dans vos rp avec l'un de ces chef de clan !

Pour tout lien avec l'un de ces personnages (familial, social) merci de m'envoyer un message privé pour me faire part de vos idées !

Bonne lecture et bon RP !


Dernière édition par Edonna le Ven 24 Fév - 16:47, édité 18 fois
Edonna
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MessageSujet: Re: Les 5 chefs de clans - Personnages Prédéfinis Non Jouables Jeu 31 Mar - 23:21


Elynd Vyls


    Fonction : Chef de Clan des Elfes

    Âge : 168 ans, d'apparence 42 ans

    Sexe : Masculin

    Élément primaire :
    Contrairement à une grande majorité d'elfes dont les pouvoirs magiques se résument au contrôle d'un seul élément, Elynd a subi un entraînement tel qu'il est capable de contrôler les quatre éléments primaire : le feu, l'eau, l'air et la terre. Bien que maîtrisant chacun d'entre eux, il a tout de même une certaine affinité avec la terre qui reste son élément de prédilection.



Description


    > Description Physique : Si le corps n'est que l'enveloppe charnelle d'une entité intelligente supérieure, elle n'en reste pas moins le reflet de ce que nous sommes ou de ce que nous voulons montrer de nous. Ainsi, ce réceptacle devient le symbole de notre être, de notre statut, de notre rang et lorsque l'on occupe un poste aussi important qu'Elynd l'apparence est primordiale.

    Représentant de la race elfe, le chef de clan dégage une aura de puissance et de sagesse certaine à la hauteur de sa ''grandeur'' physique. La silhouette élancée, le souverain du peuple de la forêt a appris à adopter une posture digne et fière, parfois même intimidante. Loin de lui l'idée de ressembler à ces guerriers humains aux muscles proéminents et à la stature de golems de pierre : Elynd préfère largement son physique peu imposant qui dissimule sa réelle force. Gardant une carrure tout de même athlétique, ce bel éphèbe elfe privilégie une certaine agilité et une grande vitesse pour compenser sa force rivalisant tous juste avec un soldat qui finit sa formation. Il a également l'habitude de porter des vêtements légers, assorti aux couleurs de la nature ambiante et d'une grande finesse en petit comité. Losqu'il s'agit de combattre ou de se montrer en public, il troque ces habits avec son armure intégrale en métal couverte de joyaux et de symboles elfes, héritage familial ayant connu bien des batailles. A sa main droite on peut voir autour de ses doigts s'enrouler des bijoux magiques, quatre bague elfes, chacune à un doigt et dont le joyau renferme l'un des quatre éléments : un rubis avec une flamme brûlant à l'intérieur, un saphir dans lequel tourbillone une colonne d'eau, un diamant à l'intérieur duquel des bourrasques de vent soufflent et une émeraude dans laquelle on jurerait voir un arbre minuscule déployer ses branches. A l'inverse, sa main gauche qui est la main dont il se sert le plus étant gaucher n'est parée d'aucune merveille de joaillerie, seulement d'un gant en cuir vert sur lequel une opale noire a été incrusté, triste souvenir de son frère. Portant très souvent dans son dos l'arc de ses ancêtres taillé dans un arbre millénaire et un carquois, il porte à sa ceinture une merveilleuse épée à la lame fine et au manche prenant la forme d'un serpent s'enroulant sur lui même avec des émeraudes en guise d'yeux et un rubis entre ses crocs. Une somptueuse panoplie pour un chef dont la beauté n'a d'égal que sa parure.

    Mais la beauté de l'elfe ne réside pas réellement dans son apparât ou au niveau de son corps : ce qui donne à Elynd son charme et également sa particularité ce sont les traits de son visage. Comme dessiné par un artiste, le visage du souverain elfe est sans pareille : des traits d'une finesse rare sans pour autant paraître enfantin, une bouche somme ciselée avec des outils de précision et un nez épousant parfaitement les reliefs de son visage il est indéniable que le descendant des Vyls fait parti des plus beaux elfes du royaume. La peau légèrement pâle et immaculée, il fut de nombreuses fois comparé à un ange, avec sa chevelure d'or tombant sur ses épaules et la couronne ornée de mille trésors posé sur sa tête, symbole de sa puissance et de son rôle de protecteur du royaume. Mais ce qui marque chez Elynd, c'est ses yeux émeraude et son regard perçant, lui donnant l'air d'être une personne perspicace mais reflétant également son infinie sagesse mais également sa fermeté. D'un regard, il est capable de transmettre n'importe quelle émotion, de se faire comprendre de n'importe qui. Un regard que l'on oublie pas une fois qu'on l'a croisé.



    > Description Mentale : Le physique d'Elynd étant important, c'est tout de même son caractère qui fait de lui ce qu'il est aujourd'hui, un souverain reconnu et un leader sans faille et servant avec passion les siens.

    Ces quatre-vingt dernières années, la personnalité de l'elfe a énormément changé ou plutôt, elle a énormément évolué. Autrefois bête et insouciant, il est certain que l'on peut dire que le jeune homme a extrêmement mûri, passant du simple gamin se roulant dans l'herbe au maître de guerre. Pour ce faire il a tout d'abord su apprendre à garder son sang-froid, restant calme dans la majorité des cas allant même jusqu'à garder un ton de voix apaisant et sûr de lui. De par ce fait, il a également su se cultiver pour gagner un art oratoire exceptionnel, rendant ses discours intenses et ses choix plus réfléchis. La sagesse dont il fait preuve est respectée de tous et il est même capable quand il a tord de manipuler les esprits grâce à ses belles paroles, pouvant faire croire n'importe quoi ou convaincre quasiment n'importe qui. Tout cela, il ne doit à sa curiosité sans limite qu'il entretient chaque jour, que se soit en lisant des livres de sa bibliothèque personnelle ou en prenant le temps d'écouter les récits des voyageurs et des bardes. Il se dégage de cet homme une sérénité qui force le respect.

    Mais derrière cette figure au charisme irrésistible ce cache un homme d'action et dont la dévotion pour son peuple est sans égale. En parfaite opposition avec certains de ses confrères elfes qui prônent l'indifférence et le pacifisme, Elynd sait que la guerre ne se gagnera que lors de violents affrontements. Il devient lors des réunions de guerre un homme déterminé et ferme, sachant tenir ses hommes au pas et prenant le rôle de stratège. Il nourrit une profonde haine à l'égard de ses ennemis les Humains et les Dragonniers qu'il voit en horreur et s'est résigné à penser comme eux, à devenir calculateur et manipulateur pour mieux contrecarrer leurs plans. Il n'hésitera pas à entrer dans la bataille, à sacrifier ses hommes si c'est pour servir la nature. De plus, il est intransigeant lorsqu'il s'agit de trahison ou de désertion, ayant les lâches et les fuyards en horreur. Jonglant d'un statut de diplomate à celui de combattant, il sait gagner le respect mais sait également le forcer.

    En définitive, Elynd compte parmis les serviteurs de la cause elfe et représente reste fermement accroché à ses idéaux. Si quelque chose peut l'aider à rendre la nation triomphante il le fera, et ce même s'il doit en payer le prix...


    > Histoire :

    I. La naissance d'un futur souverain

    La brise gelée des froides journées d'hiver parcourait les terres elfes, caressant les flancs des montagnes et la cime des arbres de ses douces caresses glaciales. Il ne faisait aucun doute que la saison qui s'annonçait allait être rude et difficile pour les habitants de la forêt. Leur déesse avait certainement du commencer à hiberner et les offrandes parsemaient les autels des quatre coins du royaume. Cette année là cependant, les présents des elfes offerts à leur divinité étaient bien plus conséquents que ceux des précédentes années : en effet leur bien aimée reine Lindorië attendait patiemment la venue d'un nouveau né, futur héritier du poste de souverain du peuple elfique. Malheureusement, les conditions de vie étant difficiles à cette période de l'année, sa grossesse avait connu des difficultés et l'état de santé de la jeune femme s'aggravait de jour en jour. Aussi le peuple des elfes espérait que Noya aide leur dirigeante à se rétablir pour donner naissance à son enfant. Chaque jour était un jour passé à prier pour la reine car la venue du dernier descendant des Vyls était attendue avec impatience. C'était lui qui devait succéder à l'actuel chef des Elfes et tous lui prédisaient une destinée fabuleuse.

    Au coeur de la demeure des futurs parents un défilé de sujets venus de tout Edonna venaient adresser leurs encouragements à la femme enceinte : bardes ou voyageurs, soldats ou érudits, riches ou pauvres... Les uns après les autres ils traversaient le hall lumineux du palais de la capitale Elfe afin de transmettre leurs voeux et aussi mais surtout car ils souhaitaient faire partie de ceux présents lors de la naissance du chérubin. Toutes les semaines on pouvait entendre les habitants de la grande cité supendue murmurer que la venue au monde du bébé était pour bientôt mais pourtant ce dernier se faisait attendre...

    Des semaines entières étaient passées depuis les premieres chutes de neige de la saison lorsque le grand jour arriva. La nouvelle s'était répandue comme une trainée de poudre et tous les elfes vivant dans le royaumes étaient au courant alors même que les cris de douleur de la mère retentissaient entre les murs de sa demeure. Déchirants, les hurlements qui firent trembler toute la batîsse en bois semblaient s'apparenter aux plaintes des damnés des enfers que le diable torturait. La mine fatiguée, le teint pâle, les guerisseurs ne savaient pas si elle tiendrait le choc. Pourtant, dans un effort suprême, elle donna finalement naissance à son enfant. Minuscule petit bout d'elfe aux yeux émeraude, le bambin regarda tous ceux qui l'entourait de son regard innocent et pur : le futur symbole de la nation venait de naître. Aussitôt et dans toute la ville, les elfes se mirent à célébrer la naissance de l'enfant tant attendu. Musiques, fêtes et cérémonies allaient être le quotidien des êtres aux oreilles pointues pour les lunes à venir. La joie touchait chaque membre de la race elfique et ils étaient à présent certain d'avoir un nouveau dirigeant dans les années à venir.

    Mais leur bonheur n'était rien par rapport à celui qui emplissaient les coeurs de la jeune maman et de son mari, le seigneur Fëanor. Réunis tous deux autour du nouveau-né, ils contemplaient leur fils avec un léger sourire aux lèvres : il ressemblait à son père mais possèdait les yeux et le nez de sa mère. Après plusieurs minutes sans rien dire, le patriarche prit la parole et de sa voix calme et douce il murmura :

    - Tu as une idée pour son prénom ?

    Plongeant son regard dans celui de son fils, elle lâcha d'un souffle :

    - Oui... Il s'appellera Elynd...

    II.La jeunesse d'or d'un bourgeon royal

    De nombreuses années passèrent, les saisons se succèdent et la vie reprit son cours lentement. C'était une période de paix et de prospérité pour les elfes. Affublés d'un héritier, dirigé par un homme droit et respectés par les autres peuples, il ne pouvaient rêver d'une meilleure situation. La famille royale s'était agrandie peu après la naissance de l'aîné des Vyls et des jumeaux avaient vu le jour vingt ans après Elynd. Une fille et un garçon, Isil et Celeborn. Tous deux devaient épauler leur grand frère dans sa future tâche de souverain. Leur jeunesse fut faite d'entraînements et de responsabilités : la prestance devant les autres Elfes, le respect ou encore la force devait émaner des descendants du roi qui dirigeait le royaume.

    Tous trois avaient un caractère bien défini et qui ne semblait pas réellement coller à leur futur rôle au sein de la communauté elfique. Le plus âgé, Elynd, possèdait le don rare de maîtriser les quatre éléments primaire, le confortant ainsi dans l'idée qu'il faisait parti des élus et que sa puissance était sans limite. Enfant favori de la portée royale, il était aimé de tous malgré son incapacité à être mature. En effet, il comptait parmis les bons vivants et croquait la vie à pleines dents ce qui faisait de lui un jeune homme très difficile à contrôler. Malgré un entraînement militaire plus que strict il semblait impossible de le contenir dans ses élans de jeunesse qui mettaient en péril son futur couronnement. Il se voyait déjà aux commandes de l'armée elfique, prendre les décisions importantes et combattre d'immenses créatures comme son père l'avait fait dans le passé : éternel rêveur bercé par les comptes pour enfants il restait assez déconnecté de la réalité et de tout ce que son rôle d'aîné royal allait entraîner. Rôle qui semblait d'ailleurs plus coller avec la personnalité de son jeune frère Celeborn. Erudit et calme, il était de loin l'enfant le mieux éduqué de la famille. Poète et diplomate, il ne passa pas sa jeunesse au camp d'entraînement mais plutôt dans les bibliothèques. Pour lui, la vie ne trouverait de sens qu'une fois tous les conflits entre peuples réglés. Derrière ses airs timides se cachait un visionnaire malheureusement éclipsé par la destinée de son frère et par les talents martiaux de sa jumelle. En effet cette dernière ne supportant pas l'attention que les autres apportaient à ses frères, elle s'était décidé à devenir une combattante émérite, laissant la magie de côté pour devenir une guerrière talentueuse, gagnant en quelques années la réputation d'être l'une des fines lames du royaume.

    Tous trois faisaient cependant la fierté de leurs parents, connus dans le monde entier comme étant le trio parfait qui saurait faire perpetrer la grandeur Elfe dans les siècles à venir. Jusqu'à leur majorité ils furent formés pour prendre la tête du pays lorsque le jour viendrait, loin de se douter de l'importance que chacun jouerait dans le monde de demain. Comment penser une seule seconde que l'on serait au premier plan d'une guerre alors que l'on ne connait à peine que l'amour, l'amitié et tout ce qui forge notre jeunesse ? Inséparables et pourtant si différents, les trois membres de la dernière génération des Vyls ignoraient que quelques années plus tard leur avenir allait changer du tout au tout...

    III.La perte d'un guerrier, d'un frère

    La pluie tombait sur le campement avancé Elfe, gelant les pauvres corps endoloris des soldats qu'avait envoyé le souverain de l'époque et père d'Elynd. Voilà plusieurs années maintenant que la guerre s'était déclarée entre les Elfes et l'alliance Hommes/Dragonniers et les raids des deux factions étaient de plus en plus fréquents. Sous cette averse glaciale, le groupe dirigé par l'aîné des Vyls patientait à la lisière de la forêt en attente d'ordres. Un groupe de dragonniers avait été aperçu non loin et la possibilité d'une éventuelle attaque ennemie était à craindre. Cependant, un message leur était parvenu expliquant que ces derniers cherchaient à faire une trève le temps de récupérer leurs morts tombés au combat quelques jours plus tôt, non loin des marécages qui bordaient le royaume elfique.

    - Il est hors de question que nous traitions avec ces monstres ! J'étais à la bataille des marécages et j'ai vu ce qu'ils ont fait : une attaque rapide, des créatures ailées détruisant tout sur leur passage. Avez-vous la moindre idée du nombre d'hommes que nous avons perdu sur le terrain ? J'ai donné ma vie pour sauver le général en faction là-bas et il a été abattu de sang-froid par une flèche alors qu'il se repliait. Mon prince, sauf votre respect, signez des accords de paix avec ces monstres et vous avouez que nous nous soumettons à eux !

    La voix roque d'Elidril résonna dans tout le campement fait de feuilles et de branches. L'elfe à la carrure imposante et au regard d'acier faisait plus penser à un humain qu'à ses confrères. Et pour cause : il avait vécu parmi eux et son père était l'un des leurs. C'était d'ailleurs en partie pour cette raison qu'il semblait consterné par l'idée d'une quelconque alliance. Il avait les hommes en horreur et avait manifesté cette haine par une extrême dévotion envers la cause elfe et surtout envers Elynd. Avec le temps ce dernier s'était auto-proclamé bras droit du jeune homme et en plus d'être un combattant émérite, sa loyauté et sa détermination en faisait un homme très apprécié par le futur souverain.

    Assis devant une carte de la frontière, Elynd réfléchissait. Voilà des jours qu'ils étaient là et il ne se souvenait même plus de la douce odeur de sa demeure. La campagne que menaient les elfes ne l'interessait aucunement et il ne se sentait pas prêt à assumer de lourdes responsabilités. Cependant son statut de prince faisait de lui un chef de guerre et de ce fait il avait cru bon de demander à son petit frère de l'accompagner au combat et le conseiller. Il était angoissé, stressé et avait peur de perdre ses hommes dans une bataille qui pouvait être évitée mais la trêve semblait lâche et stupide à ses yeux... Ne disant mot, il tapotait la table de ses doigts fins et décorés de bijoux lorsque Celeborn prit la parole :

    - Je me porte volontaire !

    Tous les regards ce tournèrent vers lui et personne n'osa prendre la parole. Habillé d'une longue robe verte, le cadet des frères Vyls se tenait dans une posture détendue et la neutralité de son visage forçait le respect. De fines mèches tombaient devant son visage cerné d'un diadème d'argent et il enleva l'une des mèches de devant ses yeux lorsqu'il dit :

    - J'irais au camp adverse voir s'ils sont vraiment dans de bonnes dispositions pour signer le traité.


    - C'est de la folie ! Seigneur Celeborn, vous allez vous faire tuer !

    Elidril n'avait pas tord, les chances qu'il meure étaient fortes mais pourtant quand le regard d'Elynd croisa celui de son frère, il sut qu'il ne pouvait que lui faire confiance sur ce coup. Acceptant la proposition du cadet, il lui donna l'ordre d'aller quérir quelques informations au sujet de l'adversaire en attendant son retour.

    Mais Celeborn ne revint pas. Durant trois jours, Elynd garda son regard rivé vers la colline derrière laquelle se tenait le camp adverse. Il fixait l'horizon en espèrant voir son frère mais rien ne se produisit. Ni le jumeau ni son escorte ne semblait refaire surface et Elynd se résigna la troisième nuit à considérer son frère mort lorsque l'un des protecteurs de son frère revint au camp. Il annonça que ses compagnons étaient retenus prisonniers par les hommes et que il avait été laissé pour mort, ayant mit un certain temps à guérir ses blessures pour venir prévenir le camp. Sans réfléchir d'avantage, le chef de guerre leva ses troupes et se lança à l'assaut du campement adverse. A la tombée du soleil du quatrième jour, l'attaque fut lancé : surplombant la colline, deux mots déclenchèrent la bataille qui allait faire rougir les terres de la frontière. D'un cri puissant, Elynd prononça :

    - Pour Noya !

    La suite ne fut que terreur et désolation. Les tintements des armes d'acier résonnèrent durant toute la nuit, les cadavres sans vie jonchaient le sol rendu boueux à cause de la pluie et on ne savait combien d'hommes avaient hurlés jusqu'à la mort ce soir là. Se frayant un chemin jusqu'au centre du camp, Elynd le vit : devant lui, un énorme reptile ayant des ailes dévorait les soldats qui l'accompagnaient. Sautant dans le combat en éliminant deux de ses adversaires grâce à la magie, il se rua sur le dragon qui se tenait sur sa monture. Rendant la terre encore plus molle sous les pieds de la créature, il fit en sorte qu'elle s'embourbe dans le sol pour éviter la fuite puis, prenant appui sur le bouclier d'un humain, il sauta dans les airs en troquant son épée pour son arc. Deux flèches partirent se loger dans la gorge du cavalier alors que Elynd retombait sur la tête du monstre. Prenant son épée et l'enflammant, il la planta dans le crâne du lézard géant qui au même moment que son maître, mourru. Destabilisé par les mouvements de douleur du monstre, le seigneur elfe tomba sur son flanc et sombra dans l'inconscience, sa tête ayant percuté un objet dur....

    A son réveil, le camp avait été ravagé mais ses hommes étaient sorti victorieux de cet affrontement. Aidé par son fidèle second, Elynd partit à la recherche de son frère mais tomba sur un tas de cendre. Au centre de ce tas, il trouva le diadème de Celeborn. La tristesse s'empara de lui, pénètrant son coeur avant de le déchirer en mille morceaux. Il se sentait mourir de l'intérieur, conscient que la mort de son frère était due en partie par sa faute. Que ferait-il une fois rentré ? Aurait-il le courage d'avouer que c'était lui qui avait conduit le jumeau à sa perte ? Elynd n'eut pas le temps de réfléchir à cela, Elidril ordonnant aux hommes de battre en retraite :

    - Monseigneur, nous devons partir... Les éclaireurs dragonniers ont certainement du donner notre signalement au gros des troupes et ils ne tarderont pas. Venez !

    Se relevant lentement, Elynd contempla une dernière fois les restes de son frère, arrachant de ses doigts le joyaux qui trônait sur le diadème. C'était une opale d'une beauté extraordinaire, et l'elfe se jura de ne plus jamais la quitter et de l'incruster au gant de sa main gauche, signe que son frère accompagnerait dès ce jour le bras avec lequel le jeune homme donnait la mort.


    IV.Un dirigeant déterminé

    - Monseigneur, les préparatifs sont prêts ! Il a été difficile de trouver des gens pour se porter volontaire pour une telle tâche mais j'ai enfin préparé mon équipe. Nous prendrons la route dès que possible pour sécuriser la zone ouest et... Monseigneur vous m'écoutez ?

    - Hmmm ?

    Sa main glissant entre les plumes de son oiseau, Elynd fixait d'un oeil vide son interlocuteur. Son attention était ailleurs ou plutôt, dans un autre temps. Les paroles d'Elidril faisant son rapport ne faisaient qu'effleurer sa conscience sans arriver l'interesser. D'ordinaire, il aurait bu les paroles de son ami et second mais ce jour-là il était dans l'incapacité d'y porter un quelconque interêt. Et pour cause : cela faisait quarante-six ans jour pour jour que Celeborn les avait quitté. De partout dans le royaume on fêtait ce triste anniversaire mais il était vrai qu'en tant que souverain du peuple elfique il ne pouvait plus vraiment s'interesser à tout ce que l'on fêtait. De plus, les incursions ennemies se faisaient de plus en plus fréquentes et il était sur le qui-vive vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Pourtant ce jour-là, il repensait à ce qui s'était passé depuis la mort de son frère...

    Peu de temps après la perte du jumeau, Elynd comprit que cette guerre était la sienne. Il venait de s'impliquer émotionellement dans le conflit et changea du tout au tout. Il prit exemple sur le défunt, se cultivant, mûrissant à une vitesse folle. En quelques années il se retrouva totalement changé et c'est en voyant son fils que le roi Fëanor sut qu'il était temps. Durant les dernières décennies, le seigneur elfe avait lutté contre une maladie qui le rongeait de l'intérieur, profanant son âme comme son corps de la violence de ces maux. On ne lui avait prédit que quelques mois à vivre mais ces mois s'étaient transformés au fil du temps en années... Jusqu'à ce qui se rende compte qu'Elynd était prêt pour lui succéder. Par une nuit d'hiver, le souverain tant aimé du peuple quitta cette terre afin de laisser sa place à son fils.

    Par la suite, Elynd monta sur le trône, affublé de nouvelles responsabilités. Contre toutes attentes il s'avèra être à la hauteur de son père et sut même se faire plus aimer que ce dernier. Il était droit, honnête et fort et sut honorer sa famille. Entouré de sa mère pour le conseiller, de sa soeur pour le soutenir et d'Elidril pour l'aider à gouverner, Elynd essaya et essaye toujours de maintenir l'honneur des fiers Elfes. Et le voilà aujourd'hui, dans le palais familial surplombant toute la ville suspendue en train de rêvasser. Elidril avait reprit son discours comme à son habitude et seule une phrase sembla tirer le jeune souverain de ses songes :

    - Et pour l'anniversaire de la mort de votre frère... Souhaitez-vous que l'on fasse quelque chose ? Je sais que votre état de santé vous a affaibli ces derniers temps... Vous voulez vous reposer ?

    Reportant directement son attention sur son compagnon, Elynd se redressa, faisant face à ce dernier avant de dire d'une voix posée et calme :

    - Voilà vingt-huit longues années que je gouverne notre peuple avec le plus de droiture et de loyauté possible. J'ai vu les lunes et les soleils se succèder pour illuminer les cieux de leur rayons et les années ont défilé sans que je m'en rende compte. J'ai été le témoin de la renaissance des arbres à la fin de l'hiver et à la mort de la nature à l'arrivée de l'automne... Le temps est inexorable mon ami et il joue en notre défaveur. Le peuple n'a que trop souffert de nos querelles avec nos voisins tu ne penses pas ?

    La question était tout naturellement rhétorique et Elidril ne fit qu'hocher la tête en signe d'approbation. Alors Elynd reprit :

    - Mon état de santé n'est pas la priorité, c'est la santé de mon peuple qui m'importe et le jour où je devrais rendre mon dernier souffle de vie viendra en son heure mais pas maintenant. Tout comme le coucher de soleil, ma mort est inéluctable mais ne doit pas nous empêcher de profiter de la chaleur que prodigue l'astre solaire avant sa disparition. Ne t'en fais pas pour moi, je vais bien... Il est temps pour nous tous de nous soucier d'avantage de cette guerre, de nous soucier de sa fin !


    Sur ces paroles, Elidril sur qu'il devait se retirer et quitta le palais, laissant seul Elynd qui resta un moment immobile avant de murmurer :

    - Et il est temps pour moi de faire ce que j'aurais du faire depuis le début...



Competence au combat


    > Talent(s) : Hormis la maîtrise des quatres éléments primaire, Elynd se distingue des autres elfes notamment grâce à ses compétences d'archer qui déjà très développées vu son statut d'elfe, le sont encore plus en vue de son entraînement et de son don avec un arc. Pouvant toucher n'importe quelle cible à une très grande distance, il est autant redouté par ses adversaires que par ses pairs. Mais au delà de ses capacités au combat, il est également un chef dont la sagesse et la détermination n'ont pas d'égal ce qui fait de lui le meneur d'hommes qu'il n'était pas dans sa jeunesse et un souverain émérite.

    > Point(s) fort(s) : Elynd sait rester un roi digne et juste, sans crainte et sachant diriger à la fois avec fermeté et sagesse. Il sait peser le pour et le contre et garder son sang froid pour prendre les décisions adéquates. Il a toujours su défier l'adversité en lui faisant face et ses pouvoirs magiques ainsi que son apprentissage martial ont fait de lui un être doué à la fois au combat et au pouvoir.

    > Point(s) faible(s) : Malgré un cursus militaire très poussé, le seigneur elfe est désavantagé lors des combats au corps à corps. Il sait certes manier une épée, même mieux que la grande majorité de l'infanterie de base mais restera relativement démuni face à un bretteur de talent. De plus ses tâches en tant que dirigeant du royaume le fatigue tellement que son organisme a développé une maladie rare donnant lieu à des vertiges et à des crises d'épilepsie dûs au stress qu'il cache au yeux de son peuple et que les meilleurs guerisseurs tentent de soigner. Enfin, le blondinet a beau avoir une grande expérience sur son territoire ou celui des Bestiaires, il n'a qu'une connaissance sommaire des Dragonniers et des Humains, dont il ne connait les coutumes, traditions et autre que par des rapports d'espions ou des contes de voyageurs ce qui le rend relativement vulnérable et nerveux lorsqu'il pénètre en territoire ennemi.


Dernière édition par Edonna le Ven 24 Fév - 15:58, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: Les 5 chefs de clans - Personnages Prédéfinis Non Jouables Jeu 31 Mar - 23:22


Kaylla Firaï


    Fonction : Chef de Clan des Bestiaires

    Âge : 29 ans

    Sexe : femme

    Animal consanguin : les lions




Description


    > Description Physique :
    Kaylla est, au premier comme au dernier regard, une belle femme mûre. Son physique donne une impression de jeunesse, presque en accord avec son âge : on lui donnerai même quelques années de moins. Sa silhouette fine est pratiquement toujours accompagnée d'un jupon volant. En effet, la cheffe de clan aime mettre des robes ou des jupes, la plupart possédant un tissu fait de peau lui allant jusqu'au niveau des genoux. Comme haut, elle adhère au bustier, corsets ou autres habits serrés, laissant voir le haut de son buste pâle et mettant en valeur sa taille fine. Toute sa peau est d'un blanc laiteux et mat, possédant tout de même des nuances rosâtres, le plus souvent sur ses pommettes discrètes.
    Le visage de la bestiaire est tout ce qu'il y a de plus doux et pur, étant arrondi et encadré de longs cheveux bruns. Ces derniers ont, lorsqu'il sont exposés au soleil, des reflets dorés et la jeune femme y met souvent des fleurs, des roses pour la plupart du temps. Les pupilles en fente de ses félins consanguins se situent au centre de deux grands yeux vert, qui font penser directement à la forêt, adorée de tous les bestiaires. Ces deux joyeux verts ressortent beaucoup à cause de la peau pâle de leur propriétaire, qui les fait souvent pétiller de gentillesse. Au-dessus de ses yeux se dessinent deux sourcils bien soignés. Un petit nez retroussé trône au milieu du visage arrondi, au-dessus d'un petite bouche rose et aimable. Celle-ci esquisse souvent un sourire qui s'accorde alors parfaitement avec son air général.


    > Description Mentale :
    Kaylla est avant tout un exemple de douceur et de gentillesse. Presque toujours souriante, elle aime être chaleureuse et réconfortante, beaucoup lui en sont même reconnaissants. Son physique approprié met la plupart des personnes qu’elle rencontre directement dans un état de confiance, l’aidant dans sa tâche de chef. Populaire, proche de son peuple, Kaylla reprend avec brio le rôle de son mari disparu, ne le remplacant toutefois pas. Le couple dirigeant autrefois les bestiaires était très soudé, se consultant mutuellement sur des solutions, des ordres, tout en étant à l’écoute de ceux qu’ils dirigeaient. Après la disparition du chef, elle repris en main le contrôle du pays suivant les méthodes de son mari. Bien qu’attristée, elle n’a encore jamais faillit à cette tâche, la considérant comme plus chère que sa propre vie. La jeune femme prend également ceci comme un vestige de son amant disparu, voulant que tout le monde se rappelle de lui. Restant forte mentalement, elle n’a jamais montré sa véritable peine, ne voulant pas inquiéter son peuple, si cher à ses yeux. Sa douceur et sa justesse lui permettent d’être respectée partout où elle se montre.
    Néanmoins, la chef peut également se montrer comme une féroce combattante, à l’image de son animal consanguin. Ses griffes, qu'elles utilisent au combat, sont aussi tranchantes qu'aiguisées et peuvent devenir très dangereuses. Elle combat autant avec ses pieds qu'avec ses mains, usant de son agilité. Complétées par son intelligence, elle est redoutable, même si le combat n’est pas là où elle est la plus douée ni ce qu’elle préfère. En fait, elle n’aime pas se battre, et saute sur une quelconque occasion pour l'éviter.
    Elle avait répugné l'idée de devoir se battre contre les humains et les dragonniers, mais elle n'avait pas eu le choix sur ça : son peuple et elle devait défendre la Nature. Elle espère chaque jour la fin de cette guerre.

    > Histoire :
    (HRP : Vitaë, la soeur de Kaylla, est dans les personnages prédéfinis, pour ceux qui sont intéressés ! n_n Lien, clique ! )

    Kaylla eut une enfance assez facile et heureuse. Elle était bien entourée, ayant une famille entière et soudée. Sa mère, douce et attentionnée, lui avait légué ses traits agréables à voir ainsi qu'une grande partie de son caractère, pendant que son père lui transmettait sa force, intérieure comme extérieure, même si cette dernière s'était moins bien intégrée. Ce qui était autrefois une jeune fille au caractère adorable avait aussi une seule et unique grande sœur, Vitaë, qui, malgré la jalousie envers sa benjamine, l'aimait beaucoup. L'aîné était jalouse car, depuis la naissance de la fille la plus petite, les deux parents avait toujours préféré Kaylla à elle, de son point de vu. Cependant, l'aîné n'a jamais touché à sa soeur, rangeant sa jalousie en pensant que le tout allait passer vite. Sa famille était en plus assez connue et aisée, n'ayant ainsi aucuns soucis.
    Rien n'avait prédisposé cette jeune fille a devenir la future chef de clan. Elle grandit comme toute bestiaire normale, s'instruisant, murissant, se développant chaque jour un peu plus. On l'apprécia rapidement dans le village pour sa sympathie, ainsi que son oreille toujours à l'écoute des autres. Elle se fit autant d'amis que d'ennemis grâce à cela, mais ceux qui la haïssaient changeait souvent d'avis une fois en face d'elle. Comme cela, son nom, accompagné de ceux de ses parents, furent murmurés de villages en villages, parlant d'une bestiaires affiliée aux lions pouvant écouter tous les hybrides, mais surtout pouvant leur proposer des solutions ou les aider à ranger leurs chagrins un minimum.
    Kaylla appréciait que les autres la voie comme quelqu'un de confiance à qui l'ont pouvait raconter autant ses angoisses que ses secrets, mais parfois, être tout le temps entouré la fatiguait. C'est dans ses moments-là que ce qui était devenu une adolescente allait dans la brousse, les grands lacs ou plus rarement dans les terriers, s'assurant chaque fois être seule. Elle y allait pour être en communion avec la Nature, seule-à-seule, se ressourcer, tout en chantant de sa voix douce. Elle espérait même quelques fois entendre, voir ou rencontrer le Seigneur de la Nature, grand Dieu des bestiaires. Elle y appelait également son animal consanguin, mais comme ces rois des terres sèches vivaient dans l'opposé du Royaume des Elfes, ils n'étaient pas beaucoup à répondre à l'appel. De plus, le temps aride étant rare dans Edonna, l'animal l'était aussi. Ses deux conditions faisaient que seul deux ou trois lions venaient sur des dizaines d'appels. Être en contact avec ses animaux affiliés lui remontait toujours le moral au maximum. Ils étaient en quelques sortes ce qu'elle était pour les habitants de son village.
    Prenant rapidement goût à ses promenades, la fille y allait chaque jeudi après-midis, se cachant dans les terriers si elle entendait des chasseurs sur la plaine ou si du monde venait chercher de l'eau aux grands Lacs. Durant ces moments, elle fuyait vraiment la socialisation qu'elle aimait pourtant tant. Elle ne savait pas que grâce à ça, sa vie allait être changée.
    C'était un jeudi comme les autres, le soleil brillait au-dessus d'elle, l'aveuglant certaines fois. Elle avait décidé d'aller sur la plaine et d'y appeler, comme toujours, son animal lié, les fiers lions. L'adolescente savait qu'elle devait être prudente dans ces grandes étendues d'herbes vertes, souvent parcourues par des chasseurs. Alors qu'elle observait intensément une petite fleur violette à cinq pétales, un grand lion apparu de l'autre côté de la plaine, rugissant à sa vue. On lui avait répondu. Elle se leva d'un coup, souriant de toutes ses dents à l'approche de son compagnon, l'attendant impatiemment, elle d'habitude si calme. Des reflets dorés sur sa crinière éblouissaient la jeune fille de joie, ayant extrêmement envie de s'y plonger pour sentir leurs doux contacts. Elle ferma les yeux un instant, sentant le vent sur sa peau, lorsque des cris lui firent dévoiler ses iris verticales. Des .. des chasseurs, ici ?! Le blanc de ses yeux s'élargit, comprenant directement la situation. Elle commença à courir vers le lion, déjà bien avancé dans la plaine, mais qui se faisait néanmoins rattraper par la vitesse des pattes des chasseurs, autant celles de leurs montures que d'eux-mêmes. Elle cria, voulant désintéresser les bestiaires du lion, mais cela ne servit à rien, ils étaient bien trop concentré vers leur cible. Le félin arriva enfin - au bout d'interminables secondes - chez la jeune fille qui lui sauta sans perdre de temps sur le dos, attrapant la soyeuse crinière pour ne pas tomber. Elle allait le guider, dans un endroit qu'elle connaissait mieux que quiconque : les terriers, où il était si facile de se perdre.
    L'animal sous elle gardait son allure constante, suivant les indications de sa cavalière. Les autres se rapprochait dangereusement, mettant en place une position en demi-cercle autour de leur proie .. lorsqu'un d'entre eux remarqua la fille, n'aillant auparavant pas différencié la traîne dorée de sa robe aux poils chatoyants de l'animal. Ils crièrent de choses avant de perdre un peu de vitesse ; elle n'avait ainsi rien compris de leur échange. Peu importait, elle devait mener le lion vers un endroit où il serait en sécurité, là où personne ne le chasserai pour s'habiller ou manger. Elle arriva enfin, à son grand soulagement, en vue des terriers. Les autres derrière revenaient cependant à la charge, elle devait donc se dépêcher pour qu'ils perdent leurs traces dans le dédale de galeries et de trous qu'était les terriers.
    S'engageant dès le premier croisement vers la droite, Kaylla se demandait qu'elle solution était la meilleure : faire un cercle dans les terriers pour ressortir vers la plaine ou se cacher dans le fond d'un trou, attendant que tous soient partis. La deuxième lui parut finalement la bonne : il pouvait rester des chasseurs, attendant la sortie du lion sur la grande plaine herbacée. Prenant trois virages de suite, seulement trois de ses poursuivants réussirent à la garder dans leurs visions. Il ne faudrait plus beaucoup de temps pour les semer définitivement et qu'ils ne retrouvent pas le lion qui lui servait de monture. L'adolescente et sa monture obliquèrent vers la gauche avant de tourner sèchement vers la droite. C'était le meilleur moyen pour creuser la distance, avant de disparaître pour de bon. Seuls les trois plus rapides étaient toujours derrière, un sur un cheval, les deux autres étant des bestiaires -un apparemment tigre et l'autre aigle- avançant grâce à leur pattes et ailes. L'hybride volant ne pourra bientôt plus user de ses ailes, le "couloir" se rapetissant. Il n'en restera plus que deux, alors.
    Confiante, la cavalière improbable continua tout droit jusqu'à arriver à un espèce de plateau, regorgeant de trous plus ou moins profonds, certaines fois reliés par des tunnels en mauvais états. Sans hésiter, elle dirigea sa monture vers un petit trou vers la droite. L'homme a cheval descendit, tandis que l'autre restait à l'extérieur. Elle enregistra ces informations, guidant le lion à travers les dédales de tunnels, bien décidé à semer l'autre. Après un instant de course, Kaylla demanda au lion de s'arrêter dans l'ombre d'une cavité, creusée à même la terre, où aucune lumière ne filtrait. Il ne restait plus qu'à espérer que ce qui semblait être un bestiaire n'ai pas un odorat sur-développé. Les terriers servaient de refuges à de nombreux animaux en fuite, ils étaient donc également plein d'odeur. Cependant, comme dit plus haut, les lions étant des animaux assez rares, leur odeur aussi. Depuis le coin d'ombre, la jeune fille chuchota à son animal affilié où partir si jamais le jeune homme les découvrait leur cachette. Mieux valait être prudent.
    Tout se passa effectivement très vite, ne donnant pas à Kaylla l’occasion d’émettre un quelconque son. L’homme s’était approché, les deux cachés voyaient son ombre se profiler devant le trou, tout en arrêtant leurs respirations. Il s’était arrêter et regardait manifestement autour de lui, cherchant peut-être une trace des fuyards. En fait, il les avait repérés depuis pas mal de temps : il avait simplement observé le terrain. Il rentra rapidement dans la cavité, d’un saut leste et précis, avant de coller sa main sur le cou de la jeune fille pour l’immobiliser contre le mur. Dans un geste de la main, cette dernière montra au lion la sortie, qui y alla, se remémorant leur marché. L’attention de la fille était portée uniquement sur celui qui enserrait sa gorge et ça semblait réciproque. Cependant, il la relâcha en voyant des griffes dépasser des mains de la jeune fille : c’était une bestiaire.
    « Oh, je- … Je vous ai prise pour une humaine qui faisait du braconnage. »
    Il rougissait alors, bafouillant des excuses et se présentant sous le nom de Léandre. Kaylla se présenta également, et ils engagèrent la conversation, se promenant dans les galeries, se perdant même une fois. La fin de la journée s’annonçait et ils devaient tout deux retourner chez eux. Ils se dirent au revoir, se promettant de se voir à nouveau, et, dans une dernière action, le jeune homme happa les lèvres de la fille, murmurant encore dans son oreille des excuses. Il s’en alla en courant, rouge de timidité, tandis que Kaylla n’en menait pas large.
    Les jours passèrent, ils se voyaient plusieurs fois, s'aimant toujours autant, s'amusant et apprenant à se connaître. Jusqu'à ce qu'il ne vienne plus. Elle n'avait aucunes nouvelles du garçon qu’elle avait rencontré et dont elle était franchement tombée amoureuse - un coup de foudre, en fait - après un certains temps. Chaque jeudi, elle allait pourtant dans la plaine, attendant un signe qui ne venait pas. Elle commençait vraiment à désespérer lorsqu’elle le revit. Enfin. Mais pas comme elle le pensait.
    Le chef du clan des Bestiaires était attendu dans la matinée pour que son fils rencontre différentes jeunes femmes capables d’endosser la responsabilité pour gouverner, sans que le futur chef n’ait son mot à dire. Des dizaines de filles s‘étaient déplacée, espérant être choisie, alors que Kaylla y était allée, poussée par sa famille et le village, priant pour ne pas être retenue. Tous les hameaux alentours voulait que la jeune fille, tant à l’écoute des autres, devienne une chef capable d’influencer au mieux les décisions, pas une fille qui venait uniquement se pavaner devant tout le monde.
    [je fais en accéléré puisque c’est déjà assez long ainsi x) donc oui, ça fait un peu le truc pas bien ficelé, sans intrigue ni rien, désolée ^^' je me rattraperai sur les RPs !]
    Alors que des hommes alignaient des filles, certaines se faisaient déjà éliminer. L’image, encore et toujours, comptait en premier. Le chef passa devant elles, pendant que son successeur arrivait sur place. D’un coup d’œil, Kaylla le reconnu immédiatement : Léandre. Elle était quelque peu déboussolée par la nouvelle, ne s'y attendant pas. Il l’avait remarquée parmi toutes les autres, son visage le montrait, en plus de ses regards fuyants. Son père élimina une dizaine de filles pour différentes raisons avant de demander aux villageois s’ils avaient une préférence : Kaylla fut bien sûr montrée du doigt. Père et fils parlèrent un instant avant de se mettre d'accord : la jeune fille fut promise à Léandre. Vous vous dîtes peut-être que c’est radical ? En fait, Léandre, assommé par son paternel qui le priait de se trouver une femme, devait parcourir la vaste contrée qui appartenait à sa famille puisqu’aucune réelle cour n’existait chez les Bestiaires, en plus du fait que le fils ne supporte pas la « bourgeoisie ». Ils passaient donc de villages en villages, espérant trouver la perle rare.
    Ils se marièrent donc, prenant la succession après la mort du chef. Soudés, rien ne les séparait, ils se consultaient l’un l’autre, communiquant avec le peuple comme entre eux. Tout allait pour le mieux, jusqu’à ce que les nains découvrent leur fameux trésor et en parle à tout le monde.
    Léandre y alla -bien évidemment-, accompagné de ses conseillers et guerriers, pour ne pas revenir. Toute l’équipe fut portée disparue et la guerre éclata entre les défenseurs de la nature et les avides de pouvoirs et de richesses. Ce fut la période la plus sombre de l’existence de Kaylla qui, en plus de la perte de son mari et des combats à flot, devait prendre la tête du royaume, n’aillant aucun successeur. Elle prit néanmoins ce rôle pour mieux encore accomplir sa tâche et aider du mieux qu’elle pouvait son peuple.



Competence au combat


    > Talents : Kaylla a comme un sixième sens pour prendre les bonnes décisions, en plus d'être toujours gentille et attentionnée envers ceux qui le mérite. Elle se bat grâce aux griffes situées au bout de ses mains et de ses pieds.

    > Points forts : La jeune femme est intelligente et gère son pays avec beaucoup de minutie, prenant toujours en compte les avis des autres. Elle est également très forte mentalement, confortée dans ses choix, en plus d'être agile de par sa consanguinité. Son plus gros point fort est d'être apprécier de tous : elle a ainsi beaucoup d'alliés en plus d'avoir son peuple derrière elle. Elle parle aux autres de façon correcte.

    > Points faibles : La chef répugne à l'idée de se battre, ce qui fait qu'elle y va rarement en utilisant tous ses moyens. Le lion, son animal consanguin, est assez peu présent donc l’appeler peut se révéler infructueux. Les autres représentent aussi un point faible puisqu'elle aime beaucoup son entourage. Lorsqu'elle est dans une colère, elle ne se contrôle plus et fait tout et n'importe quoi. Ce dernier cas est rare.
    Elle vit aussi avec la peur secrète que son mari revienne et désapprouve tout ce qu'elle a fait. Personne est au courant de ce dernier point.


Dernière édition par Edonna le Ven 24 Fév - 15:55, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Les 5 chefs de clans - Personnages Prédéfinis Non Jouables Jeu 31 Mar - 23:23


Felena Sery


    Fonction : Chef de Clan des Dragonniers

    Âge : 19 ans

    Sexe : C’est une demoiselle

    Dragon :
    Lou-Meha, Dragonne blanche céleste.
    Immense, grandiose, fascinante. Démesurée. C’est toute la force, toute la puissance de la nature qui s’exprime à travers cette magnifique créature. Encore toute jeune, la Dragonne est pourtant la plus grande et la plus impressionnante de son clan –soit 25 mètres de long-. Son corps fin et longiligne s’apparente aux larges anneaux des serpents de mer. Ses gigantesques ailes aux reflets bleutés jurent avec la blancheur de ses écailles, écailles recouvrant une musculature fine mais des plus solides. Sa mâchoire aux crocs acérés est puissante, pouvant briser d’un craquement sec les troncs les plus solides, et ses griffes impressionnantes pourraient déchirer quiconque aurait de mauvaises intentions.
    La Dragonne a de grands yeux verts, un vert brillant comme les pommes du verger, comme l’herbe sous la rosée du matin. Tout comme les yeux de sa cavalière. Dans ces yeux brillent l’intelligence mais également l’affection. Le calme. Et la sérénité.
    Son amour et son dévouement pour Felena sont sans limites.




Description


    > Description Physique : La jeune chef est une demoiselle de taille moyenne, plutôt menue et à l’apparence fragile. En apparence seulement, car si on y regarde de plus près, on peut apercevoir une solide musculature dansant sous la peau de son corps sculpté par l’entraînement. Les bras frêles sont costauds et les mains abîmées excellent à manier l’épée.
    La demoiselle possède un teint clair malgré ses longs vols avec Lou-Meha sous le soleil hivernal des montagnes de la Terre des Dragons. Ses longs cheveux rouges flamboyants flottant autour de son visage aux traits fins n’en ressortent que plus, lui donnant une apparence unique. Comme une flamme dans le ciel azur.
    Dernier point, enfin, ses yeux. Des yeux d’un vert brillant, d’un vert profond comme l’on en voit rarement en ce monde. Telles deux émeraudes scintillantes, ses yeux sont magnifiques. Et envoûtants.


    > Description Mental : Felena est comme beaucoup des jeunes filles de son âge : Indépendante, intenable mais également plutôt caractérielle. Elle a en effet du mal à respecter une quelconque autorité et est énormément têtue : Quand elle a une idée en tête, il est très difficile de lui faire changer d’avis. En plus de cela, elle n’hésite jamais à pousser un coup de gueule ou à contester un avis quand elle n’est pas d’accord, et ce quelque soit son interlocuteur. Cela lui attire parfois les foudres de puissantes familles Edonniennes.
    Bagarreuse, elle aime provoquer pour prouver qu’elle est à la hauteur de son rang, notamment les hommes qui pensent qu’elle est trop faible pour assumer ses fonctions de chef. Elle en a défait plus d’un en duel à l’épée.
    La demoiselle est également très douée pour dissimuler ses émotions et ne laisse jamais rien paraître de ce qu’elle pense ou de ce qui la touche. Cela peut parfois donner l’impression qu’elle possède un cœur de pierre, impression qu’elle ne dément pas. Elle construit ainsi petit à petit son image.
    Très entourée au quotidien, la jeune fille est tout de même un brin solitaire parfois et s’échappe avec sa Dragonne dès qu’elle en a l’occasion pour de longs vols silencieux à deux. Pour s’échapper et se retrouver. Se libérer.

    > Histoire :

    I) Le commencement
    Il y a 19 ans de cela naquit une fillette du nom de Felena Evalore Dysnomia Sery. Une suite de noms d’ancêtre morts et oubliés depuis bien longtemps déjà qui renaissaient en même temps que cette vie nouvelle : La fille de Krow Sery, chef du clan des Dragonniers.
    « Ravissante » disaient certains, « effrayante » chuchotaient d’autres, comme si cette fillette à peine venue au monde était déjà promise à faire de grandes choses. Ou peut-être étaient-ce ses grands yeux verts comme des globes brillants qui mettaient mal à l’aise les mauvaises gens qui avaient l’impression d’être trop bien détaillés par un nouveau-né tel qu’elle. « Stupéfiante » pensait son père, sa furie rouge comme il l’appelait l’étonnait toujours plus de jour en jour. Précoce pour son âge, elle s’intéressa très vite à tout, montrant une curiosité sans limite au monde qui l’entourait. Apprenait, répétait. Comprenait. On hochait la tête avec vigueur –Très intelligente la petite Sery- et Loranys sa mère d’être fière comme un paon : C’est ma fille, disait-elle, ma petite Felena est déjà bien avancée pour son jeune âge. Et son père de secouer la tête : Ne trouve-t-on pas toujours que nos enfants sont plus beaux, mais surtout plus intelligents que les autres ? Il savait qu’elle serait sa digne héritière, mais qu’on la laisse grandir en paix sinon elle se sentira vite étouffée par tant d’attentions. Il soupirait et repartait à ses recherches qui lui prenait tant de temps : Il lui fallait localiser le trésor de la Nature avant les autres clans, c’était son honneur qui se jouait. Il cherchait, envoyait des émissaires, des expéditions… Rentrait peu chez lui, dévoré par le travail. Voyait de moins en moins sa fille qui grandissait et se languissait de lui. En vain.

    _______________________

    « Mamanmamanmamanmaman !! Hé tu m’écoutes ? »

    « … »

    « Bon tu m’écoutes pas. Je vais me balader, j’ai envie d’explorer quelques grottes que j’ai vu un peu plus loin. A toute à l’h… »

    Loranys éclata d’un rire cristallin et posa un regard attendri sur ce bout de femme de 6 ans à peine qui s’imposait en levant bien haut le menton.

    « Amour, c’est hors de question. »

    « Mais… »

    « Mais rien ma belle, ne me dis pas que tu as oublié je ne te croirai pas. Tu as rendez-vous avec Denka dans tout juste… 2 minutes ! Parfait, tu as juste le temps de le rejoindre. »

    Elle fit un signe avec sa main en lui ajoutant de se dépêcher si elle ne voulait pas subir les foudres du Maître d’armes, foudres qui, de notoriété publique, étaient des plus effrayantes. La jeune Felena afficha un air boudeur sur son visage, tira la langue à sa mère et lui tourna bien vite le dos avant de s’éloigner en trainant des pieds. Elle n’aimait pas ces séances d’entraînement qu’on lui faisait subir depuis quelques temps, pour se tenir en forme lui disait-on. Elle en sortait toujours fourbue et complètement courbaturée, et allait souvent s’allonger quelques heures durant après histoire de récupérer l’énergie qu’on lui arrachait.

    « Et ton père veut te voir, ensuite. »

    La voix de sa mère au loin parvint à peine à ses oreilles. Son père ? Il était rentré ? Partagée entre sa joie de le voir, son ressentiment envers lui et ses absences interminables et sa tristesse de ne pas pouvoir aller se reposer après son entrainement, elle haussa les épaules et continua son chemin. Que pouvait-il bien avoir à lui dire ?

    Denka était d’une humeur massacrante comme à son habitude -toujours en retard tu me laisseras cinq minutes de ton temps en plus lui disait-il, toujours aussi agréable ajoutait-elle- et ils se mettaient tous deux en garde, l’un face à l’autre. Commençaient l'entrainement. Ils ne combattaient pas avec de vrais épées, elle était trop jeune pour supporter leur poids et le risque de blessure était grand. Non, ils se contentaient de simples bâtons longs, mais déjà avec ces armes de fortune, leur ressentiment l’un envers l’autre s’exprimait avec force.

    « Bouge, par Gushnak, BOUGE ! Tu es lente, tu es maladroite, tu es VULNERABLE ! Tu dois être aussi vive que le vent ! »

    Un coup entre les côtes vint lui couper le souffle.
    Brûlant ressentiment.

    « Tu m’as fait mal. »

    « Moins qu’un véritable adversaire. »

    « Je suis fatiguée. »

    Le bâton du maître vola, frappa encore, précisément. Presque doucement. Avant de comprendre ce qui lui arrivait, Felena était à terre, le bâton plaqué contre la gorge.

    « Tu es morte. »

    Elle poussa un grognement de rage et repoussa au loin l’arme de son adversaire avant de se relever. Reprit son bâton, plaça ses doigts bien autour. Se positionna.
    Froide détermination.

    S’enchaîna une longue danse de coups et de parades –inspirations, expirations- et ainsi, petit à petit, le combat prenait forme. Ce fut seulement quand Felena parvint à porter un coup aux côtes de son adversaire que celui-ci lui fit signe d’arrêter.

    « Bien, tu commences à comprendre. Ne baisse jamais les bras car celui qui te fait face les lèvera pour te frapper. »

    Un sourire effleura ses lèvres malgré elle.

    « Je te laisse à présent, ton père t’attend. »


    II) La rencontre
    Elle le vit dès qu’elle tourna les yeux, sous un porche un peu plus loin. Il l’attendait là, les bras croisés, un léger sourire flottant sur ses fines lèvres. Il la regardait. L’admirait.

    « Papa ! »

    Leurs retrouvailles étaient toujours un de ces instants de bonheur que la jeune fille s’empressait de graver tout au profond de son être pour les garder bien au chaud dans un coin de son coeur. Dans ces moments là, la rancœur s’envolait, ne restait que la joie. Et l’amour.

    « Tu m’as vu hein, dit, tu m’as vu ! Je l’ai touché ce vieux Denka, JE L’AI EU ! C’est que ça commencerait presque à me plaire ces séances d’entraînement ! »

    Et lui riait de ce fol enthousiasme.

    « Tu es très forte. »

    « Mais je me lasse de ces bâtons, j’aimerai… J’aimerai beaucoup tirer à l’arc, tiens ! Comme les Elfes ! Tu crois qu’il m’apprendrai ? »

    « Il t’apprendrai, pour sûr, je lui en parlerai. Maintenant viens vite voir. Je crois qu’il y a là-bas quelqu’un qui a accompli une longue route pour te voir. »

    La demoiselle stoppa net sa marche à peine entamée en réfléchissant à toute vitesse. Qui pourrait bien venir de loin pour la voir ? Ses seuls amis étaient proches d’elle, et elle ne connaissait personne par delà les autres Royaumes.

    « Tu es sûr ? »

    « Absolument. Viens ! »

    Jamais elle ne l’avait vu si pressé, lui d’habitude si calme et posé. Il prit sa main et la tira à toute vitesse vers l’entrée de leur demeure où s’étendait une immense plaine. Une fois là, il la lâcha et tous deux contemplèrent quelques instants les vastes sommets enneigés s’étendant au loin devant eux. Il ne se passait rien. Il n’y avait rien d’autre que le silence. Le silence.
    Puis, une bourrasque. Et une autre, encore plus forte. Encore une autre, encore… Elle pensa à une tempête et leva ses petits yeux soucieux vers le ciel.
    Ce qu’elle y vit à cet instant dépassa tout ce qu’elle avait pu imaginer. Elle y vit son présent et son avenir à la fois. Sa nouvelle vie. Un Dragon.

    « Une magnifique Dragonne qui, si je ne m’abuse, nous vient de l’extrême-nord du Royaume. Je crois qu’elle te recherche depuis un moment. »

    Elle n’avait jamais vu son père aussi heureux.
    La fabuleuse créature étant encore au loin dans le ciel fit une sorte de pirouette et amorça une descente vers les deux humains à une vitesse vertigineuse. Plus elle s’approchait, plus Felena pouvait la regarder, la détailler. L’admirer. Aussi blanche et pure que la neige vierge de toutes traces, la Dragonne paraissait encore très jeune de par sa taille. Ses écailles brillaient de mille feux sous le soleil glacé des sommets, ses griffes resplendissaient, ses crocs luisaient. C’était comme une étoile scintillante qui se dirigeait à toute vitesse vers elle. Alors que la jeune fille retenait son souffle, leurs regards se croisèrent. Leurs deux regards d’un vert profond se mêlèrent, se fondirent l’un dans l’autre, et à partir de ce moment là les deux êtres ne firent plus qu’un. Leurs âmes s’entremêlèrent. Leurs vies se lièrent à jamais. Et la part de vie qui avait toujours manqué à Felena vint enfin se loger, quelque part au coin de son cœur.
    Enfin elle était complète. Enfin elle était vivante.


    III) Le pouvoir
    Lou-Meha semblait se délecter de ses longs vols autant que sa cavalière qui poussait des cris hystériques, perchée sur sa selle. Les montagnes en dessous d’elles défilaient à toute vitesse, tant et si bien que Felena ne parvenait même plus à distinguer les détails. Elle ne voyait plus qu’une longue traînée blanche, flou. Incertaine. Et au milieu, un groupement noir.

    « Eh ! Attends ! »

    Cette tâche noire qui se démarquait si bien sur la blancheur de la neige était en fait un groupement d’hommes -de soldats Dragonniers plus précisément- se dirigeant droit vers la demeure des Sery. La demoiselle fit fonctionner ses méninges quelques courtes secondes tandis que sa monture se maintenant en un vol stationnaire, luttant contre le vent.

    « C’est Papa qui rentre ! Mais pourquoi il nous ramène toute sa troupe ? Cette bande de rapiats passe son temps à manger et à rire bruyamment, je ne veux pas les voir. »

    La Dragonne, qui n’avait que faire de ces histoires de petits hommes, poussa un grognement des plus significatifs, exprimant son mécontentement de devoir lutter ainsi contre le vent tandis que sa petite compagne réfléchissait.

    « Oh désolée, allons voir ce qu’il se passe. »

    Et toutes deux de redescendre comme des flèches jusqu’au sol où la Dragonne atterrit en douceur, prenant bien soin de ne pas brusquer sa cavalière. La procession arrivait juste à ce moment là, mais quand la jeune femme vit une vingtaine d’étendards noirs dressés au dessus de leurs têtes, elle comprit que quelque chose n’allait pas. Alors qu’elle s’apprêtait à les interroger, Denka apparu, sortant de nulle part, comme à son habitude.

    « Halte là ! Que cherchez-vous camarades ? »

    Un long silence fit office de réponse. Deux Dragons s’avancèrent alors, portant sur leur dos un troisième Dragon. Un magnifique Dragon noir qui, de toute évidence, était mort. C’était le Dragon de son père.

    * Non… *

    Deux soldats s’avancèrent alors, portant le corps d’un de leur camarade tombé au combat. Felena comprit bien plus vite qu’elle ne le voulu.

    « NON ! »

    « Une embuscade, chef. Les Bestiaires sont prêts à tout pour nous empêcher de trouver le trésor de la Nature… »

    Chef ? Il l’avait appelée chef ? Elle secoua la tête, les larmes inondant peu à peu son doux visage. Elle ne comprenait plus rien, ne voyait plus rien. Faisait demi-tour, s’enfuyait. Entendait les cris déchirant de sa mère.
    Lou-Meha la rattrapa quand elle se laissa tomber. S’abandonna.

    13 ans après la rencontre avec sa Dragonne, elle devait achever le travail de son père, trouver ce trésor de la Nature pour honorer sa mémoire défunte. Et se venger.


Competence au combat


    > Talent(s) : Felena est une excellente combattante à l'épée, rapide et précise dans ses coups, alliant finesse et puissance. Elle manie également l'arc tant et si bien que ses flèches ratent rarement leur cible. Habile et rapide, elle est aussi insaisissable sur terre que dans les airs.

    > Point(s) fort(s) : Son principal point fort a un nom : Lou-Meha sa Dragonne qui souvent lui vient en aide et la sort de mauvais pas. Un autre atout qu'elle possède est un certain effet de surprise, notamment quand ses adversaires s'attendant à affronter une gamine prétentieuse se retrouvent face à une combattante confirmée. Elle joue de son apparence laissant à loisir ses ennemis la sous-estimer. Son corps lui-même est un atout, ou plutôt une véritable arme. Agile et rapide, elle sait placer ses coups aux endroits les plus douloureux et est donc une adversaire de taille en combat rapproché. Enfin, Felena est acharnée et n'abandonne jamais.

    > Point(s) faible(s) : Felena a confiance en ses capacités, et parfois même beaucoup trop! Ainsi, elle se surestime souvent en même temps qu'elle sous-estime ses adversaires, ce qui la conduit de temps à autres à essuyer de cuisants échecs. Ce faisant, elle s'épuise rapidement et peut parfois même aller jusqu'à mettre sa propre vie en danger. Son acharnement est en effet un atout, mais c'est également un gros point faible pour la demoiselle qui ne connait pas vraiment ses limites et n'a de cesse que de les franchir. Enfin, certains auront pu remarquer que la jeune chef de clan est très susceptible et sensible à la critique. Elle est donc une personne qui s'emporte vite, et facile à provoquer.


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MessageSujet: Re: Les 5 chefs de clans - Personnages Prédéfinis Non Jouables Jeu 31 Mar - 23:23


Gil Rosario


    Fonction : Chef de Clan des Humains

    Âge : 31 années

    Sexe : Masculin

    Particularité : Cet homme est très fort au combat à l'épée.




Description


    > Description Physique :
    Gil est un jeune homme à la silhouette imposante. Cet être humain se tient sur un mètre quatre-vingt dix pour une masse corporelle de quatre-vingt cinq kilogrammes, majoritairement de la musculature. Son gabarit s'accorde peu avec son visage de jeune homme au teint mat et au regard nostalgique presque dépourvu d'émotions soutenu par une couleur bleue terne. Sa nonchalance pour la vie s'exprime par le biais de sa mi-longue chevelure châtaigne, libre, dont les mèches rebelles se perdent devant le visage et sur ses solides épaules. Le ton de sa voix est viril, sa démarche est impériale, sa dégaine est impartiale ; mieux vaut lui accorder tout le respect qu'il mérite.

    > Description Mentale :
    Calme. Froid. Ennuyé. Visionnaire. Ce sont les quatre mots maîtres de l'acabit mental du jeune homme. Ce bretteur d'exception s'ennuie au point de refuser bien des affronts de peur de gaspiller la vie d'hommes qui pourraient soutenir sa cause. Son dédain lui aurait valu en temps normal des ennemis, mais il se le permet car il sait qu'il commande et que peu de fous ont osé s'opposer à son autorité. On raconte que la seule personne capable de le mettre dans un état de folie furieuse est Gédoé Kitaro, une sorte d'alter ego chez les dragonniers. Des rumeurs raconteraient que c'est parce que Gédoé veut la place de Felena Sery - la meneuse incontestable et incontestée des dragonniers - et que Gil trouverait un intérêt à la voir représenter le titre dragonnier, peut-être pour la manipuler et assouvir ses intérêts personnels. Enfin, en temps normal, c'est un personnage qui ne parle presque que pour donner des ordres, avec un ton ironique, moqueur et hautain. Qui sait quelles blessures se sont tapies dans son coeur pour quelqu'un de si dégoûté de la vie. La seule chose qui l'intéresse actuellement, c'est ce fameux trésor dont tout le monde parle, détenu des nains. Il n'hésitera pas à envoyer bien des hommes à la mort pour s'en emparer et assujettir le monde à ses basques ; les races ont besoin d'un maître pour retrouver de nouveau la paix, et Gil sera leur nouveau maître : un roi à la tête d'un empire où tout comportement agressif sera anéanti et où chaque individu pourra vivre dans la paix.

    > Histoire :
    Une histoire ? Quelle histoire ? Qui daignerait s'intéresser aux épopées d'un être humain qui, contrairement à ses semblables, a eu la chance de descendre de la lignée royale ? Ne me surestimez pas. Hors ce titre qui ne fait qu'ajouter quelque crédit à mon propos, je mérite absolument tout ce que je possède ; et c'est la première valeur qu'on m'enseignât quand je n'étais qu'un marmot. Mais c'est que vous êtes têtu, messire. Bon, si vous insistez, je vais vous montrer en quoi je n'ai nullement l'étoffe d'un héros ou d'un guerrier.

    Je vous passe les détails de ma naissance qui sont des plus banaux. Très jeune, l'on m'assigna le meilleur précepteur du royaume des humains. Un fort impressionnant personnage dont vous ignorerez l'existence pendant toute votre misérable vie. Et c'était vraiment un bon, le bougre. Avec le recul, je me suis rendu à l'évidence : il a su manier correctement le bâton et la carotte pour faire ce que je suis. Il parait, en effet, que je fus quelqu'un de fort polisson et désobéissant. Ah, ces dauphins... Parce qu'ils ont tout à portée de main, ils finissent bien plus corrompus qu'ils ne le sont. Enfin, pour résumer, j'ai passé bien des années à recevoir la meilleure éducation qui soit. Palpitant, n'est-il point ? Voyez comme tout ceci est rempli de péripéties... Non, rien de plus normal et de plus banal pour un dauphin de mon acabit.

    Je devais avoir quinze années. Ah, le bon vieux temps.

    Ce précepteur n'était pas seulement un homme de culture. C'était un guerrier déniché par mon père sur les champs de bataille. J'ai reçu bien des coups de sa part lorsque je ne maniais pas l'épée comme il se fallait. Je me suis souvent retrouvé au bord de la mort, sans la parentèle pour me protéger. "C'est pour ton bien, le royaume a besoin de quelqu'un de fort pour être gouverné.", disaient-ils. Mais ce fou ne me laissait guerre de répit ; "sur le champ de bataille, tu n'auras droit au repos.", rabâchait-il. Il y en avait d'autres, type "les faibles meurent, seuls les plus fort tirent leur épingle de cet abominable jeu qu'est la vie". Il essayait de me motiver par moment, aussi. Il paraît que les femmes aimaient les hommes forts. Au début, peu m'importait. Mais avec le temps, tout mâle pourvu d'hormones avait quelques affects particuliers, à savoir multiplier les partenaires. C'était dans mes gênes, c'était inévitable. Ma motivation en prit de l'ampleur. Je devins minutieux et fort sensible aux codes de la chevalerie, à l'honneur, à la doctrine que m'inculquait mon maître. Non seulement les chevaliers sont forts - ils survivent, rappelez-vous - mais ils seront toujours sûrs d'avoir des femmes.

    Vingt-cinq ans. Cette nouvelle fut un grand tournant dans ma vie.

    La vérité, c'est que je vivais dans l'ombre. Je ne connaissais pas le réel monde extérieur tel qu'il était. On m'expliqua les profondes convictions de mon père, celles que je suivrai un jour. Ce fameux trésor bien gardé par les nains. Une richesse inestimable. On m'avait effectivement expliqué que la course aux richesse faisait perdre raison à bien des êtres. Et qu'il fallait que j'en sois [dans cette course]. La fin de mon apprentissage consistait alors à rejoindre les champs de bataille sous un faux nom. Mon identité était jusqu'alors secrète. On savait juste que le roi avait un fils, mais l'on ignorait qu'il s'agissait de ma vaniteuse personne. Je me fis discret, j'exécutais les ordres, je tuais. Au début, c'était délicat à supporter. Avec l'habitude, les remords s'estompaient. J’acquerrais progressivement le mental d'un tueur, couplé à mon excellente condition physique et à mon talent de bretteur. Je restais tout de même un simple soldat, probablement une manœuvre de mon père pour éviter de me mettre davantage en danger.

    Bon, d'accord, j'ai vécu quelques péripéties durant cette guerre, mais qui sur le front n'en a pas eue ?

    Pendant cinq années, j'ai servi dignement mon peuple sur le champ de bataille. Ni plus ni moins ce qu'on attendait de moi. Jusqu'à ce que l'on me rapporte une bien sombre nouvelle. Père était malade. Père avait la tuberculose. Tandis que mère tombait peu à peu en dépression de voir l'homme de sa vie se vider peu à peu de ses forces. Je revins sur mes Terres, mettant temporairement un terme à mon statut de soldat. J'étais avant tout le fils du roi, et je comprenais déjà que j'aurai les plus grands impératifs sur mes épaules... Bientôt.

    Il n'avait plus l'étoffe d'un roi, le bougre. Il ne pouvait presque plus bouger son bras. La maladie l'avait drainé au point de ne faire de lui qu'une simple larve mourante sur son lit. Je voyais là l'homme qui m'avait endurci et jamais une seule fois ne m'avait félicité. Jusqu'à maintenant. De ses dernières forces, il leva le bras pour me tendre quelque chose dans la main. Vous savez, ce petit objet précieux qui n'a ni couvercle, ni fond, mais peut néanmoins contenir de la chair, des os et du sang. Sa bague. Il me précisa, dans son dernier souffle, de la garder à mon doigt au péril de ma vie, et d'en faire "bon usage" ? Bon usage... N'était-ce donc pas qu'un simple bijou pour décorer l'être que j'étais ?

    J'étais triste. En colère. Tout était allé si vite. De simple soldat qui se contentait d'obéir aux ordres, j'allais maintenant devenir le chef de nos armées et collaborer avec les dragonniers - notamment cette jeune cheffe auto-proclamée depuis la mort de son brave père. Un peu comme moi, en fait. Ces émotions négatives s'accentuèrent lorsque ma mère mit fin à ses jours pour rejoindre l'homme qu'elle aimait. A vrai dire, j'étais dans une folie furieuse. Elle préférait rejoindre cet individu impartial plutôt que d'assister à l'ascendance légitime de son fils. J'étais fils unique, et il ne restait plus que maître - mon précepteur, mon ami de longue date - et moi-même. La nouvelle se répandit plus bruyamment encore que le tonnerre qui gronde. J'étais l'élu, l'héritier légitime. Je devais honorer la mémoire de l'homme qui avait fait ce que j'étais, à savoir retrouver ce trésor des nains et les gouverner tous. J'ai appris par expérience personnelle que pour instaurer le calme et la paix, il faut d'abord ôter la vie à bien des individus oppressants. Je serai leur bourreau.

    J'étais de retour sur les champs de bataille, en tant que commandant et souverain absolu. Avec une dizaine d'hommes, j'étais parti sur le territoire des bestiaires. Ce n'est que lorsque nous tombâmes en embuscade en sous-nombre que je compris l'importance du legs de mon père. Cet anneau contenait de la magie. Et quelle magie. Elle fit de nous des monstres. Il avait pour particularité de remplacer notre peur par de l'adrénaline. Plus un homme avait peur, plus il devenait puissant. Les individus les plus frêles étaient désormais les plus cruels et les moins scrupuleux. Nous sortîmes presque indemnes de ce prompt assaut, tandis que j'étais désormais pleinement conscient de mes capacités, de mon pouvoir et, par-dessus tout, de mes responsabilités.

    L'horizon était pourpre, mystérieux, fort incertain, tandis que je m'imaginais au loin quatre souverains qui s'agenouillaient piteusement devant ma personne.



Competence au combat


    > Talent(s) : Gil est un bretteur d'exception. Son arme lourde fait d'impressionnants dégâts et il sait pourtant la manier avec une rapidité déconcertante, lui faisant également office de bouclier par conséquent.

    > Point(s) fort(s) : Outre son expertise du corps à corps, c'est un fin manipulateur qui sait pousser les hommes aux maximum de leur potentiel... Ou simplement les conduire à la mort. Il a rarement froid aux yeux, garde sa tête quand tous les autres la perdent, et maîtrise la peur comme on tient un caniche en laisse.

    > Point(s) faible(s) : Sensible aux charmes de la gente féminine, il peut parfois se laisser berner. Il a aussi beaucoup de mal contre les adversaires de petite taille. Bien qu'il ne connaisse presque pas la peur, il craint particulièrement un certain dragonnier et reste prudent face aux nains. Il a aussi beaucoup de mal à tirer profit de la situation, possède peu de répartie, ce qui implique qu'il se fait plus facilement d'ennemis que d'amis de chiens à sa solde.


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MessageSujet: Re: Les 5 chefs de clans - Personnages Prédéfinis Non Jouables Jeu 31 Mar - 23:24


Dugan Fegnus


    Fonction : Chef de Clan des Nains

    Âge : 64 ans

    Sexe : Nain mâle

    Particularité :
    C’est le plus sage de tous les chefs de clans mais c’est à cause de ses ancêtres qu’a débuté la guerre, en donnant l’information du trésor aux royaumes du dessus. Il sait tout et connait tout des mystères de la nature et de son trésor.




Description


    > Description Physique : Dugan est un guerrier depuis toujours, ce nain de 64 ans plutôt grand pour sa race, possède la carrure de « rocher » caractéristique de ses congénères. Sa musculature saillante lui confère une tenue altière particulièrement apprécié de la gente féminine du dessous. Sa chevelure châtain comme le cuir si cher aux elfes, devient dorée au soleil, mais seule sa fille eut la surprise de constater cela, Dugan ne sortant presque jamais des tunnels du royaume nain. Sa peau ambrée telle l’écorce des grands chênes centenaires, se marie magnifiquement avec le marron minéral de ses yeux, lui conférant un regard doux et emprunt de sérénité. Tout ces aspects physique en font un personnage charismatique mais à la présence douce et reposante, comme un gardien impassible irradiant le calme et le respect.

    > Description Mental : Dugan de part son éducation militaire est un adepte de l’ordre en toute chose mais il n’est pas non plus psychorigide, son héritage nain en fait aussi un fêtard renommer et un ami digne de confiance. Son comportement général serait plutôt porter sur la défense des faibles et la recherche du bonheur simple. Bien qu’il soit nain, sa loyauté n’est jamais acquise pour qui que ce soit ! Prouver sa valeur n’est d’aucune importance pour lui. Il sait de quoi il est capable et sachant d’où il vient, il saura en toute situation ou il va et ce qu’il advient de faire pour son salut et celui de son peuple. Dugan se montre particulièrement protecteur avec ses enfants depuis la perte de sa femme emporté bien malgré lui par la guerre faisant rage au dessus. C’est pourquoi il ne quitte jamais les souterrains nains que pour une bonne raison. Malgré que sa femme ait été tuée au cours d'une bataille contre les hommes et les dragoniers, Dugan ne nourrit aucune animosité envers ses peuples, reconnaissant que seuls les chefs de ses peuples sont fautifs de ce déferlement de violence. Dugan nourrit une admiration et une amitié avec le peuple bestiaire qu'il considère comme les fils et représentants les plus dignes de mère nature. De part leur comportement et leur sagesse, Dugan apprécit grandement la compagnie des elfes qu'il considèrent comme le peuple le plus sage et le plus apte à faire perdurer le monde d'Edonna.

    > Histoire : Dugan est née et à grandit, dans une citée naine au cœur des profondeurs d’Edonna appelée Karak-Trag. Dugan fut attiré dès son plus jeune âge vers les disciplines guerrières sont père étant un roi réputé pour ses compétences martiales et sa mère forgeronne de haut rang. Son entêtement vis-à-vis de son père pour recevoir un entrainement drastique porta ses fruits à l’âge de douze ans ou il remporta un tournoi de jeunes combattants. Mais ses parents le poussèrent aussi à poursuivre ses études auprès de ses maîtres, les plus grands sages nains que le roi ait put trouver.
    Sa force et sa compréhension du monde furent grandement appréciées par son père qui pour récompenser ses efforts le nomma garde rapproché, et c’est ainsi que Dugan se fit une place au sein de l’armée. Il fut entrainé et instruit par son père et ses maîtres pendant 40ans avant de pouvoir rejoindre les premières lignes de fronts face aux envahisseurs venant des royaumes du dessus désireux de s’emparer des trésors de la nature.
    A l’âge de 44ans il se démarqua lors du premier « grand effondrement » de la citée, en effet une invasion massive avait réussit à faire tomber les murailles de la citée mais grâce à la réactivité des ingénieurs et à la force brute de Dugan et ses comparses, l’invasion fut jugulée. Mais les morts se comptèrent par centaines, le peuple nain ne se releva jamais de cet extermination aveugle. Suite à cet évènement Dugan fut nommé et entrainé pour devenir marteleur d’élite au sein des gardiens des portes de la citée.
    Il fallut 8 ans à la citée pour ce remettre de cette catastrophe, mais l’ardeur à la tache des nains paya et la citée devint plus resplendissante que jamais.
    Ce bonheur fut de courte durée, les royaumes du dessus des humains et dragoniers formèrent une alliance pour réduire ce bastion nain au silence pour ces affronts répétés.
    La vague de guerriers de ces deux peuples ne mit pas plus de trois jours pour réduire les défenses de la citée à néant, seul Dugan grièvement blessé mais en vie et quelques civils bien cachés survécurent.
    Sur l’instant certain que la mort allait le prendre Dugan réussit à ce mettre debout malgré les larges entailles qui lui couraient sur tout le corps, et dans un excès de rage il hurla :
    « Ô Dulir ! Par ma barbe ! Si j’en sors en vie je fait le serment de tout tenter pour faire cesser cette folie ! »
    Par chance ou par la grâce des dieux selon la légende, un groupe de prêtres en pèlerinage sauva in-extremis celui qui allait devenir le plus grand guide du peuple nain.
    Après quelques semaines de repos, Dugan ordonna la reconstruction de la citée afin de montrer aux peuples du dessus que les nains n’étaient pas seulement têtues, mais qu’ils lutteraient jusqu’aux derniers contre la destruction d’Edonna et surtout contre l’avidité et la haine. Cette fois Dugan put exprimer tout son génie en faisant poser des pièges dont seule l’ingéniosité naine pouvait créer.
    Mais une chose perturba Dugan au plus profond de son être, sa femme fut tuée pendant la guerre, cette nouvelle le poussa aux portes de la folie. Mais ses enfants eux étaient bien en vie, et il fallait prendre soin d’eux. Alors il reprit de plus belle son entrainement et ses études pour que plus jamais son peuple n’ai à souffrir de la folie du monde du dessus.
    Par la suite il nomma les plus grands sages nains, ses maîtres de toujours, conseillers royaux et recréa avec le peut du peuple nain qu’il restait une armée plus entrainé et téméraire que jamais. Aujourd’hui Dugan est le plus respecté de tout les chefs que le peuple nain ais put avoir, et selon ses propres mots :
    -« Je ferais tout mon possible pour me montrer digne de vôtre dévouement mes frères ! »


Competence au combat


    > Talent(s) : Dugan à un talent reconnu pour la lutte, son exploit contre un dragon qu'il aurait étrangler à mains nues ayant fait le tour de tout les royaumes. Dugan en bon nain qui se respect, excelle dans le maniement du marteau à deux mains et de la fameuse pioche de guerre naine mais peut connaissent son habileté à la lance.

    > Point(s) fort(s) : Les points forts de Dugan sont sa témérité et sa volonté sans failles, nourrit par la connaissance de son corps qu'il sait robuste et puissant. Mais Dugan n'est pas qu'un guerrier, digne représentant d'une lignée de chefs, l'éducation qu'il reçut par ses maîtres en à fait un érudit aussi fin et honorable que certains grands sages elfiques

    > Point(s) faible(s) : Dugan de part sa nature nanesque est têtue et plus obtus qu'un rocher. Le faire changer d'avis sur quoi que ce soit relève dès fois du véritable exploit ! Dugan à un petit faible pour la bière noire et le tabac pourpre, spécialités naines dont il est fier et peut être trop gros consommateurs.
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Les 5 chefs de clans - Personnages Prédéfinis Non Jouables

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