Edonna
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Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe)

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Abigaëlle Plume
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MessageSujet: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Mar 9 Aoû - 1:40

Aujourd’hui, il faisait beau sur Edonna. Le soleil surplombé tout l’horizon, et n’allait pas tarder à se coucher. J’étais partie de mon chez moi depuis quelques jours déjà et je n’avais encore eu aucune embuche. J’étais habillée avec une robe blanche que ma mère m’avait offerte il y a un an de cela. A ma taille, ma petite sacoche contenant mes fléchettes et sur mes épaules, ma cape vert pale, car nous étions au printemps. Je me baladais alors, aux yeux de tous, dans les rue du quartier marchand, dans la capital des humains. J’étais comme invisible pour eux, personne ne pouvait se douter que sous mes habits, je dissimuler mes petites ailes de bestiaire. Le jour n’allait pas tarder à laisser place à la nuit, et il y avait toujours autant d’animation là où je me trouvais. Des enfants jouait et riaient dans la rue, l’un d’entre eux tomba et se mis à pleurer. Puis un marchand les chassa de devant leur stand, cela faisant fuir la clientèle. Je laissais échapper un rire. Il n’y avait pas autant d’animation dans mon petit village mais les enfants semblaient tout de même tous les mêmes, quel que soit leur origine. Je n’étais pas encore au bout de mes surprises. J’avancé dans ce marché, en profitant pour me faire offrir une pomme par un marchand en jouant de mon charme, j’avançais alors en la dégustant. Je regardais mon entourage. Non loin de moi, j’aperçu alors le visage d’un homme qui me semblait familier. Il était dissimulé sous un manteau noir à capuchon qui lui recouvrait en grande majorité son visage. Mais j’étais persuadé que c’était lui, je me mis alors à avancer plus vite dans sa direction. L’homme semblait m’avoir remarqué et se mis à partir à l’opposé de moi. Je me mis alors à courir puis je le hélai pour qu’il s’arrête mais il tourna alors dans une petite ruelle. Je tentais de le suivre tant bien que mal mais j’en avais oublié sa rapidité, après tout, c’est un bestiaire antilope, donc courir vite était sa spécialité. Dans ma course poursuite, ma pomme tomba à terre. Je ne fis même pas attention aux personnes qui m’entouraient. Elles devaient probablement me regarder en train de courir et de crier et se demandant quel mouche avait bien pu me piquer.

Contre toute attente, au moment où je voulu tourner dans la rue où il avait disparu, un homme surgit au même moment. Ne pouvant pas m’arrêter à temps, je lui fonçai alors dedans, nous faisant tomber tous deux à terre. Dans ma chute, je laissai échapper un cri de surprise et m’effondra alors de ton mon long sur l’homme. Quelques secondes se passèrent avant que je ne reprenne mes esprits et réalise la chose. Je commençai alors à me redresser doucement. Je ne m’étais pas fait mal par chance, l’inconnu avait totalement absorbé la chute. Je le regardai alors d’un air interloqué, plongeant mes yeux vers azure dans les siens qui étaient bien étrange. Ils étaient rouges avec une pupille comme celle des chats. C’était un bestiaire ? Voilà la première question que je me posai puis je réalisais que j’étais encore sur lui. Me retirant alors bien plus vite, je me mis à bafouiller.
    «- Oh ? Veuillez m’excuser monsieur ! Je suis vraiment désolé… Je ne vous avez…pas…»

Je me fit alors déconcentrer et regardai alors dans la ruelle où était parti mon homme et d’où venait celui-ci. Je vis alors mon vieil ami partir au bout de la rue. Il semblait avoir bien entendu le choc et s’était probablement arrêté pour constater, mais il venait de repartir. Il ne voulait plus me voir ? Je me redressai alors et me remis debout sur mes jambes. Regardant l’homme, je lui tendis mon bras pour l’aidé à se relever.
    «- J’espère ne pas vous avoir fait mal !»

Je suis très rarement inattentive, c’est bien la première fois que je rentre dans quelqu’un. En plus cette personne semblait bien étrange.
Duscisio
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Invité

MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Mar 9 Aoû - 15:22

La haine. C'est un motif suffisant pour s'isoler. Quoi de pire que de ressentir la haine pour un peuple qui l'a fait souffrir. Les humains sont tous méprisables, quand est t'il des autres races ? L'homme à l'épée noire ne se pose pas de questions. Ils sont tous ainsi. La guerre est un motif suffisant. Pourquoi la guerre ? La guerre se mêle souvent à cause de la haine mais cette homme va t'il mener une guerre personnel pour un sentiment pareil ? Qu'es se qui pousse à la haine ? La haine n'engendre que la haine. Rien que la dernière phrase n'est que vérité. Le personnage dégage une aura de haine, ont ne la perçoit pas mais le ton qu'il pourrait utiliser contre vous va vous le signaler en un rien de temps.

Il vient d'entrer dans la capitale, muni d'un bâton et un sac de voyage il marche à travers la rue pour trouver le quartier commerçant, son but ici est simplement de se faire un peu d'argent avec les biens qu'il trouve dans la nature à travers ses voyages qu'il fait bien évidemment seul. Pourquoi ici ? Pourquoi dans le royaume humain ? N'a pas t'il choisit l'exile de celui ci ? Le simple fait qu'il soit ici n'est pas dû à cela. Le paria qu'il est, haït ses habitants pour se qu'ils lui ont fait, mais d'un autre côté il est obliger de passer par là de temps à autre comme le fait qu'il passe dans les autres cités pour simple commerce. Le jugement de haine s'est affiné avec ses voyages à travers le monde. Quel tragédie qu'un enfant aussi prometteur que lui dans une bataille n'est pas un camp définir que le sien. IL n'a montrer que ses capacités en question qu'à la capital le jour de la mort de ses parents ainsi qu'un peu partout dans le monde quand sa vie était en danger. Il n'est pas allez plus loin. La sérénité qu'il devait garder le plus longtemps possible avant que ses sentiments réels ne surgisse.

L'homme sous sa cape noire, ne laissant apparaître que de lui un bras pour le bâton et son épée dont le manche noire servait de mise en garde si un agresseur venait à engager un quelconque combat. Il a l'air jeune, ne semblait pas encore avoir d'expérience véritable dans la guerre. IL y avait des cris, des hurlements disant de faire attention. Attention à quoi ? On l'agresse ? Non rien de cela. Alors que des bruits de pas s'approchaient de plus en plus, le regard se pointait vers une jeune femme qui se dirigeait droit vers lui. Il eut a peine le temps de protéger son sac de voyage en le mettant devant lui, ainsi que l'épée d'une certaine manière à se qu'elle ne le blesse pas lors de la chute imminente où son bâton de marche fut lâcher peu de temps avant pour rattraper plus ou moins la chute mais avec cette femme à qui il servi de cousin n'était pas prévu.

Ils étaient sur le sol durant quelques secondes, la capuche du jeune homme était tombé et donc ne recouvrait plus son visage ou sa tête. Ses cheveux argentés soufflait au rare vent qui se manifestait dans ses rues alors que ses yeux regardaient maintenant celle avec qui il avait fait une rencontre brutale. Dans un premier lieu, les regards ne se croisait pas mais alors qu'il essayait de se dégager il senti quelques choses près de lui, c'était assez gluant alors il regarda se que c'était. Quelqu'un de ses remèdes maison venait de se répandre au sol, les récipients de bois dont le couvercle attacher par une simple ficelle constituer de fines lianes, s'était ouvert tout en laissait le contenu s'en aller sur le sol. Alors qu'elle commença à prononcer des excuses elle interrompit momentanément. Le jeune garçon était contenté de regarder se qu'il se passait avec ses remèdes qu'il venait ici pour vendre à des marchants de potion. Ses pupilles momentanément ronde se firent fendu d'un instant à l'autre alors que la tension montait en lui. La jeune femme s'était déjà relevé et il la regardait tendre la main pour l'aider à se relever. Il ne fit pas un geste avant de se lever de lui-même et s'accroupir pour récupérer se qu'il pouvait, dans le plus grand calme qu'il pouvait garder. Il n'y avait pas plus de la moitié de perdu. Il regarda à nouveau la jeune femme, son regard plus que sévère perforait celui de l'inconnu qui ne pouvait que sentir un mauvais pressentiment. Il ne ramassa pas son bâton de marche, il se contenta de reprendre une position debout avant de donner un méchant coup de poing sur le ventre de celle-ci sans qu'elle puisse se rendre compte du mouvement. Rapide et avec une certaine force qui ne pouvait que la faire plier.

Mal ?... Si j'ai eu mal ?... Être infâme.... Des jours de travail réduit à néant par votre faute !

Sa main droite était entendu en l'air alors que de la poussière noire l'entourait. Sa rage était immense, rien que pour des remèdes qu'il pouvait refaire. L'argent ne lui faisait ni chaud ni froid, se n'était pas ça le problème. Maintenant qu'il avait trouver une raison pour faire mordre la poussière à se qui était apparemment une humaine il pouvait faire se qu'il voulait. Se n'était que de la haine. Il hait les humains, il trouvera toujours une excuse pour en tuer un.

Duplicate blade !

Il n'y avait que quelques secondes pour qu'une épée apparaisse à partir de cette poussière, parfaitement former dans sa main il ne manquait plus que pour lui de donner un coup, un coup mortel se qu'il essayait aussitôt. La lame noire se dirigeait rapidement vers la jeune demoiselle qui n'avait que provoquer un accident...
Abigaëlle Plume
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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Mer 10 Aoû - 12:46

Dans un premier temps, l’homme ne semblait pas s’intéresser à moi, mais plutôt à ce qui était tombé à terre. Des petites fioles en bois rempli de plusieurs liquides de couleurs différentes. Je ne savais pas ce que cela pouvait être, mais je voyais bien que l’homme était en colère de les avoir perdus aussi stupidement. Je m’approchai alors de lui pour l’aider à tout ramasser et lui disait que je lui rembourserais les dommages que je lui avais causé. Mais je n’eus pas le temps de finir ma phrase que l’homme voulu déjà se venger de cet affront et m’apporta son point au niveau de mon ventre. Instinctivement, je me pliai alors en deux, tandis qu’avec mes deux mains, je tenais fermement son poigné pour arrêter le coup à temps.
    « Je suis vraiment navré pour votre travail monsieur, pensez que je n’ai pas fait exprès ! J’étais à la poursuite d’un homme et… »

Il ne me laissa encore une fois pas le temps de finir ma phrase qu’il murmura quelques mots, et une lame surgie alors de nulle part au-dessus de lui. Cet homme dégagé une Hora néfaste, et je commençais à avoir peur. Je lui lâchai le poignet, puis m’éloignai de lui, m’enfonçant un peu plus dans la ruelle. L’homme s’approchait alors de moi d’un pas lourd et décidé. Je reculais alors à chacun de ses pas, pour garder cette distance entre nous. Je me retrouvai alors à l’autre bout de la ruelle, de nouveau dans une rue commerçante. Le soleil revint sur mes épaules tandis que l’homme en face de moi était encore dans l’ombre. Je me retrouvai alors à côté d’un tonneau dont le couvercle était retiré. Il y avait de l’eau dedans. Soudain, une idée me traversa l’esprit. Je saisi un petit récipient non loin de là, et ni une ni deux, je le rempli et jeta le contenu au visage de l’inconnu à l’épée. L’eau était fraiche, cela aiderait peut-être l’homme à retrouver ses esprits, du moins, à l’heure actuelle, c’est ce que je souhaitais le plus vu sa colère qu’il avait dégagé en voyant ses fioles à terre. L’homme s’arrêta alors devant moi. Je senti comme une lueur d’espoir en le regardant. Après tout, ce n’était peut-être pas un mauvais bougre.
    « Je suis vraiment navré, j’espère que cela vous remettra les idées au clair ! Vous devriez ranger cette arme, en ville celles-ci sont interdites pour les simples habitants… Je dis ça surtout pour vous, que l’on ne vous arrête pas pour port d’arme… »

J’attendais alors la réponse de mon interlocuteur et je me mis alors à me tortiller les doigts entre eux. Qu’allait-il se passer ? Il était maintenant mouillé de la tête aux pieds et j’espérais encore et toujours que la situation allé s’arranger. La rue semblait être la même que la première, avec beaucoup de passage. Les personnes ne prêtaient pas vraiment attention à nous, probablement car nous étions discrets maintenant que je ne suivais plus mon ami en courant et en criant pour le faire s’arrêter. Je me rappelais alors qu’il avait disparu dans cette rue. Je jetais un vif coup d’œil à ma gauche et à ma droite mais rien, il s’était littéralement envolé ce coup-ci.
Duscisio
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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Mer 10 Aoû - 21:38

[HRP] Joue ton personnage, pas le mien....

Le coup de poing avait plus ou mois porté. Sentant ses mains arrêter son vulgaire poing, le besoin de répliquer à ceci se faisait sentir immédiatement. Tendant le bras afin de faire apparaitre une épée de ses mains à partir de poussière noire qui tournait autour de lui un cours instant. Il avait créer une épée à partir de rien. Une réplique parfaite de l'épée noire qu'il porte à la ceinture dans un fourreau de même couleur. A comprendre et à savoir qui il est et se qu'il fait ici pour tenir de tel propos en plus de ses agissements plus que soupçonneux. Il porta son coup simplement, de bas en haut légèrement en diagonale, il se plia même pour continuer son coup qui s'arrêta sur le sol de pierre. La jeune fille était loin, elle voulait surtout sauver sa peau cela se comprend. Son épée était posé sur le sol, tenu par une main ferme.

Il ne bougeait plus, semblant respirait vivement sans chercher à aller plus loin. Il ne bougeait plus. Semblait attendre quelques choses, semblant penser quelques choses, semblant simplement marmonner quelques choses. Il se redressa lentement, son épée avec. Il ouvrit sa main droite pour la lâcher et celle ci disparu dans la même poussière qui disparut à son tour. Il avait les yeux fermés, semblant essayer de se calmer un peu. Ne serait-ce qu'un peu. Un tout petit peu. Il continuait à marmonner dans son coin, restant le plus droit possible.
Comme tout commerçant il avait la quiétude de savoir si son travail allait être payer comme il se doit. Maintenant il s'agissait ici de savoir si cette jeune femme allait payer se qu'elle devait et ceci sans discuter. Sinon on allait à l'éternel recommencement. Le conseil de ranger son arme ne lui faisait ni chaud ni froid. Les armes ? Interdites ? Si elle était interdites il n'y aurait pas de guerre, il n'y aurait pas de haine et donc sa haine n'aurait pas vu le jour. Elle a vu le jour quand ses parents se sont fait exécuter pour se qu'il était. C'est injuste. C'est immoral. Que l'on essaye de l'arrêter, il ne fera pas de cadeau, personne ne peut l'arrêter, il ne se fera pas prendre aussi facilement. Après tout il avait fait des années d'entrainement à l'épée dans la nature ses cinq dernières années se n'est pas pour rien.

Rester calme... Surtout rester calme...

Il ouvrit les yeux et regardait celle qui avait casser plusieurs jours de travail à cause d'un ridicule accident. Son regard était toujours aussi mauvais. Son humeur - bien qu'elle ne le paraissait pas, était au plus calme. Si se n'était pas le cas, Duscisio aurait vite fait de recréer une autre épée, plus petite, afin de s'en servir comme couteau de lancer, plusieurs fois de suite, mais il n'en fut rien. Alors qu'elle essayait de se cacher derrière des tonneau d'eau, comme si elle espérait que de l'eau allait la sauver, il montra son sac de voyage encore au sol. Son air restait aussi agressif. On en avait encore peur pour sa propre vie cher lecteur ! Ses yeux présentaient toujours cette particularité féline, une preuve que l'affaire et la colère n'avaient pas encore disparues.

J'espère que tu as de quoi payer les pots cassés.

Il ne s'excusait même pas pour son comportement. Il n'y avait pas la moindre raison pour s'excuser pour se qu'il avait fait. Si le reste ne se présentait pas calmement se serait des morts qu'il y aurait sur la conscience. Pour cette homme, cela n'est pas très gênant. Tuer un ou deux humains ne lui à jamais fait regret quoi que se soit. Ce n'est pas la première fois qu'il en tuerait pour le même genre d'incidents. Il était maintenant de savoir comment elle allait accepter ce changement de comportement soudain. La méfiance qui lui restera sera tout à fait normal. Sauver sa vie d'un tel individu serait la première chose à se soucier. Qu'allait t'elle répondre, comment allait t'elle répondre. Tout n'était dédier qu'à elle, un faux pas de traverse et c'est le recommencement. Elle reste peut-être à distance mais une épée comme la sienne peut se lancer donc le danger est toujours imminent. Le calme dont faisait preuve le jeune albinos est le calme que l'on attendant de lui dans un simple combat. Ici il fallait prier seulement qu'elle n'allait pas l'engager, si que son avertissement se tenait de vouloir l'arrêter serait également... une erreur...
Abigaëlle Plume
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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Jeu 18 Aoû - 16:27

L’homme semblait en colère mais en même temps, il voulait se calmer. Cela se voyait. Il me demanda alors comment je comptais réparer les dégâts que je lui avais causés. Payer ? Je ne comptais pas vraiment lui donner de l’argent pour ça. En même temps, je n’en avais pas. Depuis le début de mon voyage, je vivais en volant de la nourriture, mes habits, ce sont ceux que j’ai pris de chez moi, alors l’argent, je pouvais très bien vivre sans ça. Je me décrispai alors, cherchant une solution à nos problèmes. Je ne savais pas trop quoi lui proposer. Cet homme semblait vite s’énerver si on n’allait pas dans son sens. Je ne voulais pas me le mettre à dos et qu’il m’attaque une fois de plus avec sa drôle d’épée qu’il avait sortie de nulle part quelques instants plus tôt.
    « Et bien, je ne sais pas trop quoi vous dire… Que diriez-vous d’allé plutôt en parler autour d'un verre ? J’ai vu une taverne non loin d’ici… »

Je lui montrai du doigt la direction mais je n’étais vraiment pas sûr que cela aille marcher. J’attendis alors sa réponse. Dans cette rue, une légère brise de vent se fit sentir soulevant par la même occasion le tissu de ma cape. Je me hâtai alors de le rattraper pour ne pas que mes attributs animal ne soit vu par la population humaine. Il est vrai que j’étais en terre ennemie et je devais faire bien attention à mon entourage. Un petit groupe d’enfants s’approcha alors de notre duo. L’un d’eux m’adressa alors la parole. Il n’était pas bien vieux, peut-être sept ou huit ans, et il me parla avec tant de franchise…
    « Madame, pourquoi vous avez des ailes dans le dos ? Vous êtes un ange ? »

Sa question me surpris. Je regardai alors l’homme en face de moi. Avait-il entendu ce que l’enfant venait de me dire ? Si c’était le cas, allait-il me faire la peau parce que j’étais un bestiaire, et lui un humain ? Mon cœur se mit alors à palpiter. Je me retournai vers le petit garçon et m’accroupi pour me mettre à sa hauteur.
    « Et bien, si tu veux que je sois un ange, alors oui, j’en suis un ! Je lui souris. Mais chut, il ne faut le dire à personne les enfants et garder ce secret pour vous ! »

Les trois jeunes bambins se regardèrent alors, heureux de leur découverte. L’un d’entre eux ajouta que lorsqu’on voyait un ange, on devait faire un vœu pour que celui-ci se réalise, et qu’il ne fallait le dire à personne, sinon ça ne fonctionnerait pas. Je leur sourie de nouveau, ajoutant que c’était vrai et ils repartirent tout trois dans la grande rue commerçante, un sourire aux lèvres.
Je me redressai alors, et me remis face à l’homme. Que pensait-il de moi maintenant ? Allait-il lui aussi croire que j’étais un ange ? Probablement pas, car c’est une histoire pour les enfants, mais bon, on ne sait jamais sur qui on est tombé et peut-être que celui-ci avait encore une âme d’enfant malgré les apparences.
    « Alors, qu’allez-vous me faire maintenant que vous savez ce que je suis ? »

Je n’arrivais pas à calmer mon cœur. J’avais même l’impression qu’il allait sortir de ma poitrine. J’étais la, à attendre encore une fois sa réponse…


Dernière édition par Abigaëlle Plume le Mar 23 Aoû - 15:03, édité 1 fois
Duscisio
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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Jeu 18 Aoû - 21:44

Au vu de la réaction de la jeune femme avant qu'elle ne parle, il n'allait avoir aucun payement. En quoi serait-il étonner ? Dès le départ, il y avait quelques choses qui clochait chez elle, mais il n'arrivait pas à savoir quoi. Attendant patiemment la réponse il se baissa pour ramasser se qui pouvait être encore sauver, calmement, sans le moindre geste brusque tout en commençant par le sac ainsi que le remettre à son épaule pour éviter d'en casser par lui-même. Se serait idiot de perdre la totalité de son travail avec le temps qu'il lui a fallu pour trouver les ingrédients. Alors qu'il était à la fin de sa récupération, prenant les pots ouvert afin de les garder pour ne pas les fabriquer encore une fois, il écouta l'inconnue qui avait une voix particulièrement hésitantes. La proposition d'en parler dans une taverne fut rapidement prit par une pacification.

Si vous comptez payer savez que le payement en nature n'est pas accepter.

D'une franchise peu commune on allait attendre une certaine surprise. Et pour sur, s'attendre à se que l'on sorte une telle chose sans honte, comme s'il s'agissait de chose très courante marque un point d'une vérité indéniable. Quel humain n'accepterait pas un tel payement ?

De plus, Je ne compte pas rester dans ce lieu abjecte très longtemps.

Encore une franchise qui marquait une certaine surprise. Dire cela d'une ville humaine rejeter par un humain, il y a clairement quelques choses qui cloche. Mais au vu qu'il n'était pas à son aise dans cette cité ça réaction fut celle que l'on attendait pas de la part d'un humain. Puis vint un moment de calme que l'on ne pensait pas arriver, mais aussi d'une méfiance qui disparu plus ou moins sur le fait de savoir qu'es se qui clochait chez elle. Une brise, suivi d'un petit groupe d'enfant qui avait remarquer un détail que Duscisio lui-même n'avait pas remarquer. La brise avait souler sa cape cachant quelques chose qu'elle ne voulait montrer. Un ange ? Qui parle d'ange parle d'ailes, mais qui parle d'ailes parle de bestiaire. Une bestiaire ici c'est peu recommencer mais au vu que Duscisio se trouve ici il peut en dire autant pour sa propre personne. Annonçant de garder le secret pour eux, la jeune femme leur sourit. Il était facile de berner les enfants mais pas les adultes. Le petits groupe de petit d'homme partait content de leur découverte. Duscisio le sourire en coin voyait gros la question qui allait être poser. Maintenant debout devant elle à quelques mètres, il ne bougeait pas, ne disait rien jusqu'à que cette fameuse question soit poser. Savoir se qu'il allait faire maintenant qu'il avait conclut qu'elle était du peuple bestiaire. Encore un peuple qui se démarque par leurs différences multiples. Fallait t'il répondre ? Surement. Savoir se qu'elle pensait maintenant que son secret était plus ou moins découvert par l'inconnu. Il cherchai son bâton du regard, quand celui ci vu à porté de vu il allait le chercher.

Rien du tout.

C'est tout ? C'est un humain, une bestiaire se trouve dans une ville humaine et il ne fait rien du tout ? Ce comportement est plus qu'étrange certes mais il a ses propres raisons. Avertir d'un ennemie alors qu'il en ai un lui-même serait se jeter dans la gueule du loup. Il n'approche jamais quelqu'un à moins de trois mètres quand celui ci est sur de sortir son épée à la vu de la moindre différence. Que se soit ses yeux à la pupille féline, ou ses oreilles de semi-elfe, Duscisio se démarque autrement que par une haine sans fin pour un peuple qui lui à tout prix. Mais la paix fut de courte durée. Bien que les enfants soi parti dans une ruelle un peu plus loin, leur découverte était bien trop indiscrète pour qu'ils n'en parle pas à leur parent. La naïveté en fut donc autrement pour une discutions amical qui semblait bien commencer. Dommage. Tout sourire disparu quand l'albinos regarda autre chose que l'inconnue après avoir ramasser son bâton. Des gardes armés firent leur entrée, montrant le duo non-humain de leur épée. Mais l'un d'eux criant à Duscisio sans savoir qui il était.

Toi, arrête la, c'est une bestiaire.

Tous les regards furent porter sur eux. Gardes, habitants femmes hommes et enfants. Une ennemie dans l'enceinte de la ville se fait vite remarquer.

Mais il ne faut pas me mettre dans le même panier que ses êtres sans foi ni loi. Votre naïveté vous a fait remarqué il est donc pour vous de vous retirer sur le champ..

Les gardes arrivaient, en courant. Ne supportant pas que l'on lui donne des ordres, le jeune garçon ne bougeait pas, ne faisait qu'un signe de tête pour lui dire de partir rapidement avant de se faire attraper. En courant ou en volant cela n'avait qu'une importance. L'albinos s'avançait calmement vers eux pendant que ses gardes se posaient des questions. Quand il passait à côté, l'exilé, poussa son bâton pour entraver les jambes de l'un d'eux. Affaler sur le sol, la surprise de ses compagnons fut mêler à des questions sans queue ni tête. Pourquoi les arrêtaient t-il ? Pourquoi il aidait la bestiaire à s'enfuir ? Il ne lui posèrent pas la question oralement. Une partie des gardes était partit contre cette ange pendant que l'autre dressait son épée contre Duscisio. Celui ci dégaina son épée sans attendre...
Abigaëlle Plume
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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Mar 23 Aoû - 15:31

A ma grande surprise, l’humain en face de moi ne semblait ne plus me vouloir de mal. Pourtant il avait un bestiaire en face de lui, mais rien. Des grades arrivèrent alors en trombe, et lui ordonnèrent de m’arrêter, car j’étais une ennemie. L’homme aux cheveux blanc semblait désobéir à ces gardes et m’ordonna plutôt de m’enfuir si je ne voulais pas finir dans leurs filets. Je m’exécutai alors, me demandant tout de même pourquoi il m’aidé. Je lui tournai alors le dos et parti en courant dans la rue commerçante. J’entendais les gardent dans mon dos, en train de crier des « arrêtez-la ! ». Dans mon dos se fit ensuite entendre un fracas. Je me retournai brièvement pour voir ce qui se passait. Un homme était tombé à terre. Et deux autres croisaient maintenant le fer avec son sauveur. Mais malgré cela, d’autres hommes étaient à mes trousses. Je renversai par la même occasion un marchant qui avait les bras remplis de cagettes avec des fruits. Ils s’éparpillèrent alors tous à terre, faisant tomber quelques gardes. Il y avait maintenant dans la grande rue un bruit ambiant de râles et de mécontentement. Décidément, ce n’était pas mon jour. Je continuais alors ma folle course, avec pour but, de quitter cette ville au plus vite. A mon passage, les gens étaient interloqués et n’osaient pas m’arrêter. Je commençais à voir trouble et je ne voyais toujours pas la sortie. Je me réfugiai alors dans une petite ruelle sombre, veillant à ce que personne ne me suive plus. J’avais du mal à reprendre mon souffle, et je haletais comme si j’avais couru pendant des heures, pourtant, quand j’étais jeune, j’aimais courir dans les plaines du royaume des bestiaires. Cela offrait une certaine liberté, mais là, j’avais des soldats qui me cherchaient. J’étais comme une proie, traquée par des chasseurs armées jusqu’aux dents. Je m’appuyai alors à une caisse en bois qui se trouvait dans la même ruelle que moi. Elle devait probablement servir à transporter des marchandises. Non loin, il y avait un chariot et un cheval attelé à celui-ci. Je montai alors sur la caisse pour me reposer.

Mon cœur se calmait enfin. J’en profitai pour boire l’eau qui se trouvait dans ma gourde. Cette course m’avait rendu la bouche toute sèche. J’essuyais également les goute de sueur qui perlaient sur mon front. La pause fut de courte durait. Je venais d’être repérer. Un homme encapuchonné venait de surgir dans la ruelle. Le propriétaire du chariot probablement. Je me fis alors la plus discrète possible, descendant da la caisse pour me cacher derrière. Avec un peu de chance, l’homme ne m’aurais pas vu, mais bon, à moins que celui-ci ne soit bourré ou que quelqu’un vienne l’assommer par derrière, je ne savais pas trop comment me sortir de ce pétrin s’il m’avait vu. J’entendais le bruit des pas se rapprocher de moi. Je serais de plus en plus mes jambes près de mon torse, la jambe posé entre mes genoux. J’étais limite en train de prier mon dieux pour ne pas qu’il me voit. Mais il était trop tard. Je sentais sa présence en face de moi, et je pensais maintenant que j’étais finit. Dieu que l’aventure avait était courte, bien trop courte à mon goût. Mais mon moment était arrivé. J’allais probablement me faire arrêter et mise en prison pour m’être aventurée dans une ville humaine. De peur, j’avais conduit mes mains à mes oreilles, instinctivement, au cas où l’homme se mette à hurler qu’il m’avait retrouvé. Je ne pus alors me retenir de crier
    « Non, ne me tuez pas s’il vous plait ! »

Je n’entendais alors plus un bruit, le calme plat. Que ce passait-il ? Que faisait l’homme ? Il ne daignait même pas me toucher. Cela me surprit d’ailleurs et me fit relever la tête automatiquement pour voir ce qui se passait. Je retirai par la même occasion mes mains de mes oreilles. J’entendis de nouveau les bruits. A ma grande surprise cet homme était celui que j’avais vu lorsque je suis arrivé sur le marché. Lorsque je le regardai, il pris alors la fuite une nouvelle fois. Avait-il entendu quelque chose d’inquiétant ? En attendant, il n’était plus la. Je me redressai alors pour voir quel était le danger qui arrivait.
Duscisio
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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Mar 23 Aoû - 21:42

Une partie des gardes était partit contre cette ange pendant que l'autre dressait son épée contre Duscisio. Celui ci dégaina son épée sans attendre, faisant une rotation pour y tendre son bras et éloigner les gardes autour de lui dans un premier temps. Quelque chose clochaient chez Duscisio, les gardes le remarquaient. En plus de dresser son épée contre eux qu'il les regardait d'un air mauvais. Le genre de regard que l'on deteste remarquer sur soi, un regard d'une haine profonde. Suite à sa rotation, l'albinos fit plusieurs pas en avant pour trancher net le premier garde en face de lui, le sang était au rendez-vous. Devant l'horreur de leur compère couper en deux il s'immobilisèrent un instant puis l'un d'eux prit l'un de ses regards vengeur et s'avança à lui épée brandit, mais épée directement parer avant de se prendre l'épée dans le ventre et tomber à terre. En même temps que de frapper, Duscisio comptait. Compter ? Pour quoi faire. Quand le deuxième tomba, la même poussière noire qu'avait vu la bestiaire apparu autour de lui. La bestiaire avait fuit, sur le peu qu'il avait vu il ne la voyait plus, elle n'allait pas voir se qui allait se passer. L'exilé fini son coup en ramenant son épée à lui et leva le bras gauche pendant que les gardes arrivaient sur lui en même temps.

Cinq... Spade Blade !...

Il baissa son bras en même temps que tendre les deux sur les côtés tout en se baissant le corps et la tête. Six épées sortaient du sol, autour de lui à distance égale, une étoile mortelle tua six gardes se trouvant là où il n'aurait pas du se trouver. Il en restait encore deux ou trois, il prirent la fuite après avoir vu une tel chose. Ses épées avaient transpercer leurs compagnons qui mourut sur le coup. Les épées disparurent dans le sol de pierre qui ornait les allées, des fentes sur celle ci prouvait qu'elles existaient belle et bien. Des lames noires sortant du sol pour vous pourfendre. Si vous ne les voyez pas quand elles apparaissent pour les esquiver il en ai fini de vous. Duscisio s'est arrangé pour atirrer le regard des soldats ailleurs que sur le sol, les compagnons mourant d'un coup d'épée mortel était la meilleur diversion qu'il pouvait avoir sous la main. Les trois soldats prirent la fuite avec une peur immence, pendant que les habittants qui avait assister au spectacle paniquait pour se réfugier dans leur maison le plus vite possible.

L'autre groupe de soldats qui poursuivait la bestiaire semblaient avoir vu se qu'il se passait au lieu de faire se qui leur était demander. Attirer par les cris de douleur de leur congénère il ne bougeait plus pendant que Duscisio avançait vers eux l'épée toujours à la main, couverte du liquide vital, les goutes de sang coulant le long de la lame noire pour s'écraser sur le sol à chaque pas qu'il faisait. Le petit poucet avec ses miettes de pain ensanglanté, faisait presque peur. L'albinos qui se souvenait du jour ou ses parents son mort. Il s'est passé quasiment la même chose. Le regard emplit de haine, il n'avait aucune pitié pour ce peuple qui lui avait voler sa vie et celle de ses parents. Qu'ils meurent, qu'ils meurent tous autant qu'ils sont. Qu'il ne viennent pas s'agenouiller à ses pieds pour demander pardon. La seul rédemption pour eux, est la mort.

Le temps était venu pour chercher la demoiselle, se qui ne fit pas bien difficile car après quelques minutes celle ci était cacher derrière les marchandises d'un commerçant qui avait prit la fuite après avoir vu l'albinos armer de son épée. Celle ci avait crier, suppliait que l'on ne la tue pas tout en se bouchant les oreilles. Il ne fit rien, ne faisait que s'avancer vers elle jusqu'à qu'elle remarque l'herboriste qui se présentait à lui, l'épée à la main toujours couverte de sang.

Je croyais de t'avoir dit de partir. Utilise tes ailes je ne sais pas. Mais s'il sonne l'alerte générale et ferme les portes notre sortie va devoir sortir du miracle.

Il la regardait dans les yeux. Ses yeux aux pupille fendu, l'écoutant de ses oreilles elfiques. Des oreilles elfique ? Pas tout-à-fait. Celle ci était un peu plus grande au niveau de la largueur. Un semi-elfe. Se n'est pas courant d'en voir mais maintenant la jeune femme avait la raison de cette aide soudaine. Il n'était pas entièrement humain...
Abigaëlle Plume
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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Lun 29 Aoû - 17:36

L’homme devant moi était celui qui venait de me sauver des griffes de ces gardes. Il me demanda alors pourquoi je n’étais pas parti comme il me l’avait dit. Il était sévère, mais pas de la même façon que tout à l’heure, maintenant, il semblait s’inquiéter de ce qui allait m’arriver, me proposant même d’utiliser mes ailes pour m’enfuir de cette ville. Je me relevai alors pendant qu’il me parlait, me prévenir de me dépêcher avant qu’il ne soit trop tard. Je serai alors les points et le regarda dans les yeux, lui laissant à peine le temps de finir sa phrase.
    « Et toi alors ? Pourquoi m’a tu aidé à m’enfuir ? Et puis tu penses vraiment que je peux voler ? Je ne suis pas un ange, mais ailes sont bien trop petites pour soulever mon corps ! Et puis toi aussi maintenant tu vas être recherché pour avoir tué ces gardes ! D’ailleurs pourquoi à tu fais ça ? Ces hommes ne t’on rien fait à ce que je sache ! »

La situation m’énerva et je me mis alors à le tutoyer. Je ne savais pas grand-chose de cet homme, juste qu’il manipulait la magie pour se battre. Mais pourquoi donc m’avait-il aidé ? Avant qu’il n’apprenne que j’étais une bestiaire, il était très ostil avec moi, et voilà que maintenant il s’inquiétait. Bref, on devait maintenant se sortir de ce mauvais pas. Je m’approchai alors du bout de la ruelle, surveillant si des gardes allaient venir ou non nous chercher. La ruelle était tout en désordre. Je me retournai alors vers l’homme, passa mon chemin, et alla à l’autre bout, vers la ou se trouvait la charrette. Je me retrouvai alors comme dans une petite cours intérieure. Là, il y avait deux cheveux. Un gris et l’autre couleur bai. C’était probablement les deux équidés qui servaient à tirer la charrette lorsqu’elle est pleine de marchandise. Je m’approchai alors d’eux, saisissant leurs harnais et retourna vers l’homme.
    « J’espère que vous savez monter à cheval sans selle, car je n’ai pas d’autres solutions à vous proposer. »

Je lui tendis alors les reines du cheval blanc, puis monta sur le dos du marron. Voilà bien longtemps que je n’avais pas monté à cheval, mais je n’avais pas oublié. Je me dirigeai alors vers la rue principale, puis sorti ma tête pour surveiller. Là, un garde hurla « Ils sont là-bas, dépêchez-vous ! ». Ni une ni deux, la course poursuite repris. Mais maintenant, cela allé être bien plus rapide pour moi. Je lançai alors mon cheval au galop et sorti de la ruelle pour fuir les gardes. Je ne savais même pas si l’homme me suivait ou non. Les sabots de l’animal résonnaient à terre, sur les pavés de la grande rue. La sortie n’était plus très loin maintenant, et il y avait de plus en plus de garde qui sortaient d’un peu partout. J’étais si recherché que ça ? Je sortie alors de la ville et m’éloigna. Une fois suffisamment loin pour que les gardes abandonnent ma poursuite, je m’arrêtai. Je me tournai alors, voir ce que l’homme avait bien pu faire. J’attendis alors. Avait-il réussi à s’enfuir lui aussi ? Je laissai alors mon cheval brouter un peu l’herbe fraiche, en attendant un signe. Ce signe allait-il venir ou non ?
Duscisio
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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Mar 30 Aoû - 14:05

Alors qu'il venait à son chevet pour savoir pourquoi elle était encore là une sorte de dispute avait lieu, une dispute qui n'avait rien à faire là. L'air sévère de l'albinos ne semblait l'ébranler mais son ton était des plus agaçant autre le fait de justifier se qui était parfaitement logique. Le fait qu'elle n'était pas un ange paraissait normal. L'ange n'est pas un animal à sa base mais le sous-fifre de dieu. Dieu a abandonné Duscisio à la haine, cette haine il ne pourrait l'extraire qu'au fils des années, lorsque le pardon pourra être donner à ce peuple qui lui a tout enlever, ses parents, son avenir, sa propre vie dans le bonheur d'une famille, de personnes aimables qu'il pourrait rencontrer, tout. Tout lui a été enlever à cause de la haine qu'il éprouve pour eux. Il allait être rechercher pour avoir tuer des gardes. Demandant pourquoi il avait fait ça le visage de Duscisio était de plus en plus sévère, en train de prendre une grand inspiration le temps jusqu'à qu'elle énonce le fait que ses hommes lui avaient rien fait. Là, Duscisio éclata.

Tu n'a pas à savoir quelques chose qui ne te regarde pas. Ses êtres infâmes n'ont reçut que se qu'ils méritaient !

C'est son simple jugement. Est-il bon ? Est-il mauvais ? Son cœur étant dans le noir le plus obscur tout n'est que ténèbres dans son jugement. La mort ne semble que le seule moyen de faire payer le crime qu'il ont commit à son égard. Raconter e qu'il avait vécu à cette époque n'était d'ailleurs ni le moment, ni l'endroit pour en parler, ni même ses affaires comme il l'avait dit par lui-même dans ce ton de fureur des plus extrêmes. Mais il y a pire. Les épées qu'il avait invoquer était d'une taille normale, que se passe t-il à votre avis si celle ci faisait trois fois la taille de l'épée qu'il porte à la ceinture ? Autre le fait de la surprise et de l'horreur de voir une épée pareil pourrait très bien avoir des répercutions. Il est rare qu'il utilise cette taille mais elle pourrait très bien venir tôt ou tard et c'est à ce moment là qu'il va falloir prendre les jambes à son coup pour ne pas se faire tuer, que se soit par l'épée même ou simplement par les dégâts collatéraux qu'elle provoquerait. La jeune bestiaire sait se que ça fait d'un premier coup d'œil de voir Duscisio aussi hostile que se soit pour sa propre survit que pour sa propre vengeance. Il ne se laissera pas tuer pour autant. L'avis de recherche s'il s'en moque, cela ne l'empêchera pas de se balader dans la ville humaine pour y faire son commerce. L'avoir vivant est déjà difficile s'il les condition inclut de l'avoir mort c'est non pas plus difficile c'est même impossible. Dans la mesure ou sa vie est menacer il est plus redoutable qu'on ne puisse le penser. La preuve avec les quelques soldats d'avant qui n'eurent aucun répit alors qu'il essayait de l'intercepter. Un crime de plus dans sa liste. Il en faut tant pour la simple mort de sa famille ? La seule chose qu'il puissent penser est le fait qu'il lui ont enlever son avenir.

Le moment était maintenant arriver afin de sortir de la ville. L'humeur semblait se calmer peu à peu afin de continuer à coopérer. Rien ne l'obligeait à l'aider, il ne la suivait que par instinct quelqu'un qui n'avait pas à payer de ses faits et gestes, simple la voir en vie était suffisant. Pourquoi ? Pourquoi se soucier d'elle ? Elle n'est pas humaine mais elle ne lui a rien fait à la base alors pourquoi ne pas la laisser là comme il l'a toujours fait. Ne pensant qu'à lui-même, laissant la solidarité de côté alors pourquoi ce changement d'attitude ? Alors qu'il était en train de réfléchir et ses propres actions la jeune demoiselle était en train de prendre des chevaux pour lui proposer de s'enfuir en même temps que de savoir s'il savait monter sans selle. Il ne répondit pas. Cela allait être une première fois pour lui de monter sur un animal domestiqué alors que se soit avec ou sans selle cela n'allait faire aucune différence, le moment viendra ou l'instinct lui dira se qu'il faut faire. Les voix derrière lui disait de se dépêchez. Il n'y avait pas à hésiter sur ses actions immédiate, il monta sur l'animal aussi rapidement qu'il le pouvait. Les soldats hurlait enfin, signalant qu'il les avait déjà retrouver. Il s'agrippa aux rennes et les claqua contre sa robe pour le faire avancer, voir l'envoyer au galop alors qu'il manquait de tomber en arrière. Il regarda en arrière. En levant le bras il fit apparaître une épée deux fois plus grande que la précédente et frappa les fondations d'une des maisons la faire s'écrouler sur place et couvrir sa fuite. Moment de confusion total pour les soldats qui devait s'en remettre à ceux devant la porte de la ville pour les arrêter.
Alors qu'il voyait que la bestiaire était déjà sortir, l'albinos était encore à l'intérieur, les soldats lui barrait la route, deux archers étaient présent. Ne réfléchissant pas une seconde de plus, Duscisio dégaina son épée de sa ceinture tout en faisant apparaître quatre épées au dessus de lui, pointant les soldats de leur taille impressionnante. Ils s'écartèrent de peur de ses prendre celle ci et d'en mourir, le laissant passer mais ne désespérant pas en chargeant des flèches. Les épées avaient disparu que les rennes qu'il tenait foutait l'animal pour qu'il se dépêche d'être hors de porter des archers. Il fallait regagner la forêt, quitter le royaume humain, la bestiaire s'était arrêter il s'arrêta auprès d'elle pour pointer de son épée la forêt pour qu'elle comprenne rapidement.

Ils vont prendre des chevaux pour nous poursuivre. Les semer dans la forêt avant de quitter nos montures sera la meilleurs chose à faire.

Il continuait de l'aider, même pour lui c'était incompréhensible. Pourquoi faisait t'il ça ?
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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe) Ven 2 Sep - 12:35

Je dois malheureusement verrouiller ce rp Abigaëlle,
Duscisio Balibe quitte le forum de son propre chef.

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MessageSujet: Re: Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe)

Une rencontre à tomber par terre (PV = Duscisio Balibe)

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