Edonna
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Le parfum de la liberté [Candy]

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Sven Thorfinn
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Messages : 22
Date d'inscription : 16/12/2011
MessageSujet: Le parfum de la liberté [Candy] Jeu 22 Déc - 19:30

Si voyager s’avérait palpitant et très enrichissant, il arrivait à Sven de ressentir une certaine lassitude à l’égard de cette vie d’errance imprécise. Bien entendu il lui aurait été possible de rentrer chez lui, de retrouver ses chers parents et de se poser un peu avant de repartir pour une autre aventure, mais il rechignait à regagner la maison de son enfance, qui lui rappelait avec trop de force ces longs jours d’ennui qu’il avait subit en attente d’un peu d’aide. Et Sven fuyait l’ennui avec hargne.

Malgré tout, il s’était rapproché avec le temps du royaume dont il était issu, un peu par hasard à vrai dire. Etant incapable de lire une carte ou d’utiliser une boussole, il allait là où le vent le portait ; et surtout là où sa monture acceptait de le guider. Voilà quelques temps déjà qu’il montait une jument assez capricieuse du nom de Grise. Sven était soupiré à l’entente de ce nom d’une grande originalité. Lorsque le vieux fermier qui lui avait cédé cette tête de mule lui a dit que cet animal avait une robe noire mouchetée de blanc, l’elfe était passé d’exaspéré à blasé. Certaines personnes avaient de bien étranges idées.

C’était donc sur le dos de cette téméraire jeune bestiole qu’il sillonnait les contrées du monde. Grise l’avait cette fois-ci fait traversé une grande partie du territoire des Bestiaires, ces êtres fantasques qu’il aurait adoré voir ; il n’en avait malheureusement jamais eut l’occasion. A la fin de ce périple, il s’était arrêté quelques temps dans ce qui semblait être un village, peu éloigné de la frontière de son pays d’origine. Sven logeait dans une petite auberge, modeste mais peu chère, ce qui lui convenait tout à fait.

Ce matin-là, fatigué d’écouter les autres et de chanter en cœur avec les quelques saoulards bienheureux qui dormaient dans le même établissement que lui, Sven avait pris la décision de s’éloigner un peu de toute cette foule. S’il se plaisait à se tenir au courant des rumeurs et à en apprendre plus sur les coutumes locales auprès de ses habitants, il ne crachait toutefois pas contre un peu de calme et de solitude, de temps à autre. Trop de brouhaha devenait épuisant, à la longue.

Alors qu’il marchait sans but aux alentours de l’agglomération, ses pieds nus au contact de la terre, Sven s’arrêta quelques instants lorsqu’il surpris le clapotis de l’eau. Il chercha l’origine de ce son, puis s’en servit pour se guider. Il avança à pas incertains jusqu’à ce que ses orteils effleurent la surface de l’eau. L’elfe aveugle ignorait s’il avait affaire à un lac ou une simple flaque, mais selon ses maigres connaissances de la région, la première option semblait la plus plausible.

Avec précaution, il s’avança dans l’étendue aquatiques, sans se soucier de finir trempé, jusqu’à ce que le bout de ses doigts puissent toucher la surface du lac sans qu’il ne se baisse. Bien qu’il soit un fils du feu, Sven aimait profondément l’eau. Le son des vagues et de la pluie qui tombe drue était ce qu’il y avait de plus apaisant. Sa texture était douce, coulait sur la peau, et mourrait à terre, mettant fin à cette vie éphémère qu’était celle d’une frêle gouttelette.

Sven resta ainsi un moment, ses yeux fixant les reflets du soleil sur l’eau sans les voir. Quel étrange contraste, que des pupilles aussi claires demeurent ainsi enfermées dans le noir. Pour lui, devant comme dernière, il n’y avait que le néant. Après toutes ces années, il se souvenait à peine de la couleur que prenait l’herbe après la bruine estivale, ou celle du ciel lorsqu’il est obscurcit par l’orage. Les pierres étaient-elles grises, l’écume blanche ? Il ne se rappelait plus. Il n’y avait que le néant.

L’elfe soupira ; à quoi bon ressasser tout cela. Autant chasser ces sombres pensées, se lamenter ne mènerait à rien. Strictement rien. Sven s’étira, puis sortir de l’eau pour s’asseoir dans l’herbe, sur la rive, jambes remontées contre son torse, les entourant de ses bras. Il se délectait de sentir les brins d’herbe chatouiller ses pieds sales, le vent faire voleter ses longs cheveux blancs, la brise caresser son visage et le faire frissonner. Il aimait l’odeur de la liberté, celle des beaux paysages qu’il s’était cent fois imaginés.

Perdus dans ses pensées, Sven n’entendit pas tout de suite le bruit des pas. Quelqu’un approchait, mais il ne s’en rendit compte que lorsque cette personne fut tout près de lui. Relevant le nez de son reflet qu’il ne pouvait apercevoir, l’elfe chercha à regarder cet inconnu, sans savoir vers où tourner son visage.
Candy Barr
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Messages : 22
Date de naissance : 03/06/1994
Date d'inscription : 14/12/2011
Age : 23
MessageSujet: Re: Le parfum de la liberté [Candy] Jeu 22 Déc - 23:51

C'était une de ces matinée brumeuses que Candy aimait tant, cette brume protectrice qui la masquait dans ces nappes grises. Elle n'aimait pas qu'on la voit. Elle redoutais vivement les réactions des "non-bestiares" face à ces ailes flamboyantes, et son corps couvert de plumes. Les rires et les cris d'effroi qui l'avaient accueillit lorsqu'elle c'était présenté la première fois dans un village humain continuaient de lui glacer les os, le temps n'avait que très peu estompé ces souvenirs.

Elle marchait, pensive, au beau milieu de la place du village, elle entendait les brayards de l'Auberge, les enviaient, enviait leur état, qui les éloignaient du monde, leur mettaient du baume au cœur. Elle alluma une cigarette. La fumé formait des volutes gris-bleuté qui se mélangeait à la brume, Candy resta quelques instants à contempler ce ballet éphémère. Elle s'étira, ouvrit ces grandes ailes, perdant quelques plumes rouges au passage, puis continua sa route.

Un petit lac se trouvait non-loin de la, elle décida de s'y rendre, même si elle ne savait pas vraiment nager, elle ne trouvait pas la fraicheur de l'eau désagréable, et surtout, la vue était magnifique. Elle raffolait surtout de voler en rase motte à la surface de l'eau, un des petits plaisirs de sa vie. Elle choisit donc de s'y rendre, Et s'envola, en direction du lac.

Elle prit son temps, savourant la caresse de l'air sur ses joues. Ses cheveux emmêles ondulants au grès du vent. Il lui aurait suffit de quelques minutes pour arriver à destination, mais elle n'était pas pressée, elle prenait son temps. De toutes façon, personne ne comptait sur elle, personne ne l'attendait. Elle était libre, même le temps ne l'effrayait pas vraiment.

Et dans les airs, elle repensa à son passé, à sa mère, qui aimât un oiseau, un simple rouge gorge au point d'engendrer un monstre, Candy aurait aimé être humaine, ou Elfe, comme sa mère, et vivre "normalement". Se marier avec un humain, avoir des enfants, sans jamais avoir d'histoire. Le destin en avait voulu autrement. Mais tout de même, voler était bien agréable.

Elle chassa ces pensées, elle se posa dans l'herbe, derrière un buisson, prés du lac. Commença à se dévêtir, ôta sa robe noire, et commença à marcher en direction de l'eau, nue. Elle n'était pas de nature pudique, et de toutes façons, qui aurait pu la voir? Elle n'avait jamais croisée personne au lac. Encore moins à cette heure...

Sauf que là, il y avait malheureusement quelqu'un. Un elfe, semblait il. avec une magnifique chevelure blanche, pourtant, il semblait jeune! En le voyant, elle sursauta et retint un cri, elle avait honte de se montrer nue à un inconnu. Elle couru se réfugier prés de son buisson, se rhabilla trop vite, remit sa robe à l'envers.

Ne sachant pas comment réagir,elle se dirigea vers l'inconnu, elle réfléchissait, ne trouvant pas comment elle pourrait se justifier. Mais en approchant, elle trouva que cet Elfe avait l'air étrange. Elle cru qu'il al regardait, mais ces yeux, si pâles, ne semblaient pas la voir. Elle comprit soudain: il devait être aveugle. Candy, toujours aussi maladroite avec les autres, eut comme réaction un geste étrange, elle agita sa main devant les yeux de l'Elfe, pour vérifier, puis la retira, le regardant, avec des yeux ronds comme des billes, un peu trop prés, comme s'il était la plus étrange chose qu'elle n'avait jamais vu.
Sven Thorfinn
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Messages : 22
Date d'inscription : 16/12/2011
MessageSujet: Re: Le parfum de la liberté [Candy] Ven 23 Déc - 16:28

Sven ne put voir la main s’agiter devant ses yeux qui fixait la nouvelle venue sans la voir. Peut-être aurait-il rit d’un tel geste s’il en avait eu conscience ; ce qui n’était pas le cas. Il attendait des mots de la part de l’individu, pour l’identifier. Était-ce un homme, une femme ? Son pas était léger, il rappelait plus celui d’une demoiselle, mais ici au royaume des Bestiaires, un tel critère était trompeur. Un être capable de voler ou d’étouffer le son de sa marche pouvait fausser la donne.

Au début, l’elfe n’aimait pas tout ce mystère, le fait de ne rien savoir des autres. Cela l’agaçait au plus haut point. Toutefois avec le temps, il s’était habitué, et découvrir ses interlocuteurs était devenu une sorte de jeu pour lui. Aujourd’hui encore il devrait s’adonner à ces petites devinettes pour en apprendre plus. Pour commencer, autant inciter cette personne à parler, et puisque l’aveugle était poli, il débuta avec quelques salutations.

- Bonjour, étranger.

Sa voix était douce et calme, sans la moindre animosité. Il ne cherchait pas querelle, et si cet inconnu en doutait, il n’y avait à présent aucune raison de s’inquiéter. Il n’était qu’un pauvre voyageur, une âme errante, sans grand talent ni rôle à jouer. Il n’était qu’un passant, un être que l’on rencontrait un jour et qu’on oubliait le lendemain. Dans le fonds, ce n’était pas si mal.

L’elfe se releva en s’aidant de ses bras, épousseta rapidement ses vêtements, et se tint droit aux côtés de l’imperceptible silhouette. Cette personne était-elle plus grande ou plus petite que lui ? Il l’ignorait. Il aurait pu l’apprendre en tendant simplement la main, mais généralement, peu de gens appréciaient d’être ainsi touchés. Et puis, voilà longtemps qu’il était las de tendre les doigts pour empoigner le vide. Après tout, son interlocuteur était-il si proche qu’il le pensait ? N’était-il pas plus éloigné ?

Sven lâcha un léger soupir et détourna son regard vide vers l’eau claire qu’il contemplait peu avant. Il s’imaginait la vaste étendue, entourée d’une prairie éclatante, avec des montagnes au loin, les nuages voguant dans le bleu du ciel, plus calme aujourd’hui qu’il ne l’était hier. Il rêvait de forêts sauvages et de champs de fleur, de toutes ces choses dont il ne pouvait que sentir la caresse et l’odeur.

- La vue est sûrement magnifique. Venez-vous souvent par ici ?

Cette question banale … On l’entendait souvent, on la posait encore plus régulièrement. Tous les dialogues commençaient de la même façon, au fond ; on interpelle, puis on brise le silence par des interrogations sans le moindre sens, dont on pourrait se passer aisément. Il n’y avait ni curiosité ni indiscrétion, ce n’était là qu’une banalité pour instaurer de la confiance. Du moins était-ce ce qu’il avait toujours pensé de ces questions-là, que l’on pose sans vraiment attendre de réponse.

Sven fit quelques pas vers le lac, pas grand-chose, mais effleura au passage la peau de l’inconnu. Il était finalement si près ? Et était-ce vraiment de la peau qu’il avait senti ? Cette douceur rappelait les plumes des beaux oiseaux, ceux que l’on regardait s’envoler pour disparaître brusquement dans les feuillages. Était-ce un Bestiaire ? Ce ne serait pas étonnant. A moins que cette personne ne porte des vêtements duveteux ?

(En raison des fêtes, je ne pourrais pas répondre avant jeudi prochain, désolée.)
Candy Barr
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Date de naissance : 03/06/1994
Date d'inscription : 14/12/2011
Age : 23
MessageSujet: Re: Le parfum de la liberté [Candy] Jeu 29 Déc - 1:56

En entendant la voix de l'elfe, Candy eut un mouvement de recule, surprise. Elle entrouvrit la bouche, pour répondre, fronça les sourcils, elle se demandait ce qu'elle pouvait bien répondre... Comme elle le pensait, l'elfe semblait bel et bien être aveugle.

Elle essaya de sourire, de paraitre amicale, mais se rappela que cela ne servait à rien, dans le cas précis, et répondit:

- Oui, magnifique. *silence* Et oui, je viens souvent par ici. J'adore cette endroit, il est calme, et, d'habitude, désert.

Candy était plus petite que l'elfe, et il se tenais très prés d'elle. Elle se dit qu'il ne devait surement pas s'en rendre compte, mais fit tout de même un pas en arrière, mise mal à l'aise par cette promiscuité.

L'elfe lui avait parlait d'un ton calme et doux, sa voix n'était pas désagréable, et Candy se rendit compte qu'elle n'avait pas répondu comme elle aurait du, son ton étais sec, et la façon dont sa phrase était tourné elle pouvait presque paraitre un peu hostile. Elle se mordit les lèvres, cherchant quelque chose à dire pour se rattraper :

- Et vous? Vous n'êtes pas du coin, je me trompe?

La voix de Candy était douce et grave, se qui pouvait lui donner l'air un peu froide. Elle fit un effort et donna un peu d'entrain à sa phrase, pour que l'elfe l'imagine souriante. Candy batti des ailes, pour dissiper son malaise, et le regretta aussitôt. Elle pria intérieurement pour que l'aveugle n'ai rien remarqué, pour une fois qu'elle n'avais pas à se soucier du regard d'autrui sur ces ailes, voila qu'elle fichait tout en l'air. Elle hésita un instant à s'enfuir en volant, puis se résonna, et tourna son regard vers l'inconnu, attendant une réponse.

(Houlala, excuses moi c'est court, mais pas d'inspi' ce soir... Bonnes Fêtes!)
Sven Thorfinn
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Messages : 22
Date d'inscription : 16/12/2011
MessageSujet: Re: Le parfum de la liberté [Candy] Sam 7 Jan - 17:04

Une voix féminine parvint aux oreilles de Sven. Comme il le pensait, il avait affaire à une femme. Le ton amical semblait forcé, mais l’elfe ne dit rien ; après tout, c’était lui qui l’avait forcé à parler en engageant cette conversation sans grand intérêt. Peut-être n’était-elle pas très bavarde, cela était compréhensible. Tout le monde n’était pas sociable. Par exemple, il se souvenait de son père, qui parlait si peu qu’il semblait muet. Enfant, il ne comprenait pas vraiment, mais aujourd’hui, il lui paraissait évident que l’homme n’était tout simplement pas amoureux des grandes discussions.

Ainsi donc, la vue était belle. Cela lui donnait encore plus envie d’être capable de le regarder, et cela renforçait sa motivation à parcourir le monde à la recherche de quelqu’un capable de guérir ses yeux malades. La jeune fille fit un commentaire sur la fréquentation des lieux, et Sven ne put s’empêcher d’esquisser un petit sourire avant de répondre, amusé :

- Navré si je perturbe votre tranquillité, je pensais également ce coin désert. Il semble attirer les cœurs en quête d’un peu de paix. L’effervescence des villages peut vite devenir oppressante quand on est habitué à être seul. Cela ne m’empêche pas néanmoins d’aimer parler avec les gens, pour en apprendre plus sur eux, leur lieu de vie et leurs coutumes.

Il fit une courte pose, et tourna son regard vide vers son interlocutrice.

- Vous, en revanche, ne semblez pas chercher la rencontre. Je me trompe peut-être, mais ceci est ma première impression.

Ce n’était pas une critique, bien sûr, et son ton était au contraire plutôt amusé. L’elfe se laissa à nouveau tomber dans l’herbe pour s’y asseoir, loin d’être craintif à l’idée d’être attaquée par cette inconnue. Malgré sa voix relativement sèche, elle ne semblait pas bien méchante. Il était aisé de cacher son jeu lorsqu’on était bon menteur, mais Sven se plaisait à croire que la majorité des êtres de ce monde étaient bons.

- Effectivement, je ne suis pas d’ici. Cela fait plusieurs années que je voyage, pour m’enrichir, mais également parce que je suis en quête d’un remède pour ma cécité. Je n’ai pas grand espoir, mais bon … Qui ne tente rien n’a rien, n’est-ce pas ? Et vous ? Êtes-vous des environs ?

Cette question de la part de la jeune étrangère semblait déjà plus avenante, moins rude. Un son semblable à celui d’un battement d’aile se fit entendre, mais Sven mit ça sur le compte d’une envolée d’oiseaux, non loin.

(Pas top non plus, désolée, je me ratraperai sur la suite.)
Maître du Destin
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Je suis votre élément perturbateur !


Messages : 12
Date d'inscription : 26/07/2011
MessageSujet: Re: Le parfum de la liberté [Candy] Dim 12 Fév - 16:35

Le monde tourne. Les gens discutent, passent, rient, s'énervent pour des histoires de coeur ou de nourriture pour les plus pouilleux. Les oiseaux volent, chantent, les antilopes broutent, tout se passe dans l'innocence la plus totale de chacun de ces êtres. Et puis, lentement, sans que rien ni personne n'y prête particulièrement attention, l'espace temps ralentit, tout se condense, chaque être vivant ressent la désagréable sensation de s'évanouir. Les paupières s'alourdissent, la tête se met brutalement à tourner, les bipèdes choient doucement sur les genoux, s'allongeant dans la tranquillité la plus absolue qui soit. Les fleurs se mettent à simuler le processus inverse de l'eclosion, se renfermant sur elle-même. Tout, absolument tout se fige. Le monde semble fatigué, ou, alors, quelque chose d'important doit se produire. Les âmes endormies se mettent soudain à percevoir quelques images que voici...

Dans ces décors sombres, un être entièrement dissimulé sous un long capuchon brun et aux mains vêtues de gants de velours noir, griffonnait quelques lignes aux symboles pour le moment indescriptibles. Vous êtes bien là, mais en tant que fantôme. Personne ne vous voit, vous assistez à la scène et vous avez beau crier, votre voix est comme happée par le vide. Les seuls sens en état de marche sont vos yeux et... Possiblement votre cerveau, pour vous remémorer de ces runes une fois avoir suffisamment approché votre tête par dessus l'épaule de cet être mystérieux :

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir.)
Spoiler:
 

L'être sembla ensuite éloigner une bougie de son espace de travail. Les inscriptions, qui alors étaient bel et bien présentes, disparaissaient peu à peu... Et l'individu refermait fièrement un ouvrage de fortune qu'il semblait avoir intégralement rédigé de ses propres mains. Heureusement pour vous, les informations sont encore fraîches dans votre mémoire alors que vous vous réveilliez... Et si par mégarde vous ne seriez capable de reproduire ces symboles ultérieurement pour les analyser, vous avez deviné qu'ils se trouvaient à la bibliothèque des mages.

Quand cela a-t-il été rédigé ?
Quels sont les enjeux et les possibles impacts sur l'avenir du monde ?

Ah ! Vous êtes finalement transportés, le décor se dissipent à une vitesse folle et vous voilà dans la peau d'un oiseau, observant un individu, chevauchant seul, sur son noble destrié. Les plus dévoués et les plus informés d'entre vous reconnaîtront Gil Rosario. Mais que diable fait-il seul, probablement en dehors de ses terres ? Et qu'adviennent les quatre autres chefs de clans dont personne ne semble avoir de nouvelles depuis moult semaines dès à présent...? Le monde court-il à sa perte alors que chacun réalise que l'anarchie et le chaos risquent de s'instaurer à une vitesse vertigineuse, malgré la guerre qui est belle et bien présente ?

Les plus vaillants d'entre vous s'intéresseront sans nul doute à ce mystère qui vous laisse sur votre faim, tandis que les gens normaux - et parce qu'ils sont normaux - chercheront à s'enrichir, à écraser leur prochain et à prendre la place de leur chef respectif. Tous les coups sont permis. Qu'importe les mœurs et coutumes de chaque clan, il existe toujours un vilan petit canard quelque part si bien qu'ils soient plus nombreux par endroits...

Prouvez votre valeur, votre réputation si chèrement acquise ou quelque autre composant de votre infâme orgueil en ramenant le monde à l'équilibre qu'il vient de perdre. Car bientôt il basculera et peut-être jamais ne se relèvera...

(Hrp : votre objectif est de comprendre ce qui a été griffonné en "runique". Du moins réussir à obtenir quelque chose de Français. Vos personnages vont se réveiller, possiblement s'excuser mutuellement sans comprendre ce qui s'est passé ou... Parler du rêve qu'ils viennent de faire. A vous de voir !)
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MessageSujet: Re: Le parfum de la liberté [Candy]

Le parfum de la liberté [Candy]

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