Edonna
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Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE]

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Anubela Wan
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MessageSujet: Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE] Ven 19 Aoû - 2:07


    J'avais décidé de sortir de mon terrier, comme ça, une belle matinée sombre. Je m'étais étirée et m'étais jetée en pleine face la vérité. Aknir me manquait, pire, je me faisais de sérieux soucis pour elle. Que lui était-il arrivée pour qu'elle ne donne plus de nouvelles, ni ne réapparaisse depuis ces deux derniers mois? Ce n'était pas le genre de ma meilleure amie, de cette sœur d'âme. Je me suis levée, et en nattant mes cheveux, lourdes taches vu leurs longueurs, j'avais repensé à nos disputes quant au trésor qu'il fallait gardé sournoisement, protéger de la guerre du haut. Et j'avais repensé aussi aux dires, racontards, concernant les nombreuses disparitions qui s'attardaient sur notre race. J'avais seulement baissé les yeux, me demandant ce que je pouvais y faire, et si seulement je pouvais y faire quelque chose. J'aurais pu resté longtemps, comme ça, à essayer d'éviter la conclusion, qui, je le sentais, ne tarderait à venir si je creusais trop. Mais j'ai creusé trop. Le plan se montait dans ma tête avant même que je mette le doigt dessus, venant de lui même tout seul, comme si, la nuit, tout ce que je pensais prenait forme. La surface. Ce mot évoquait chez moi des sueurs froids, comme si tout mon être me disait: fuis! N'y va pas! Trop tard. C'est par une belle mâtiné sombre que mes trois charrettes encombrées et moi, nous franchissions la terre pour aller en surface, le tout avec quelques un de mon atelier.

    - Où est-ce qu'on va? Me demanda le premier
    - Vendre le matériel en surface. Je lui répondais, non sans froideur.
    - Normalement, ne sont-ce pas eux qui commandent et les messagers qui apportent? Me demanda le second.
    - Normalement oui, mais c'est devenu trop dangereux pour y aller seul.
    - Alors pourquoi ne pas leur en envoyer plusieurs? Me demanda le dernier. Ah non! Je sais! Trop de pertes. On ne peut plus se permettre... Alors maintenant ils envoient les honnêtes travailleurs au danger! Quoi que... Dans la capitale...

    J'aimais quand ils se trouvaient eux même des excuses, comme pour se rassurer. Et en un sens, ça me rassurait aussi, même si ce n'était qu'une version officielle. Cela voudrait dire qu'en surface, s'il me reprenait l'idée d'avoir peur, je pourrais restée dedans, et non pas partir en quête d'une vérité qui n'existe peut être pas. Car peut être tout ça n'est qu'une grotesque mascarade, une feinte pour tous nous anéantir. Paranoïaque? Peut être, et alors? Je frissonne. Les nains n'ont jamais froids. Mais pourtant, un équipier me tends ma veste de cuir, prise à la hâte. Je la met. Ca sent bon. Je tâte Gründ dans mon dos pour me rassurer et avance. Je ne suis pas en jupe aujourd'hui. Les pierres peuvent blesser aussi. J'avais mis un pantalon, vert sombre. J'avance plus rapidement que mes compères. Ils grognent et se disent qu'à cette heure ils pourraient être à la taverne. Je crie. Et ils m'écoutent et avancent à nouveau, en silence. Je suis la fille du chef des forges. Ca aide, surtout depuis que j'ai repris le commerce.

    - On est bientôt arrivé? Que je demande, car eux sont déjà monté.
    - Oui, regardez! Il me pointe le sommet de la pente tout en tirant sur la mule qui elle, tirait la charrette.

    Une lumière agressive m'abîment les yeux, déjà forts clairs. Enfin, l'oeil devrais-je dire. Je fais pour mettre mes lunettes mais le second me fait un signe négatif de la tête, ce n'est pas un feu de forge, c'est le soleil, et mes yeux s'y habitueront si je ne le fixe pas. On ne fixe pas le soleil. Ca brûle les yeux et file un torticolis monstre. J'obtempère et j'observe ce monde qui s'ouvre à moi. J'ai l'impression d'être une étrangère, et s'est surement ce que je suis, en arrivant dans le royaume des humains. Il y en a tellement! Mon groupe se resserre, comme effrayé par cette présence et je comprends que le racisme est beaucoup plus ancré que je ne le pensais dans l'esprit des miens... et des leurs aussi. Il y a juste une sorte de respect tacite, une retraite stratégique.

    Le quartier commerçant était certainement le plus agité de tout l'endroit, ça m'en donnait littéralement le vertige! Des étals à perte de vue, des batîments entiers même étaient dédiés au marché! Je ne savais plus où donner de l'oeil et tenait la hanse de la mule à m'en blanchir les jointures! Finalement, nous nous arrêtons à un stand vide. Le notre apparemment. Je laisse les miens s'occuper de l'étal et pour ma part je m'occupe de la partie 'forge' se constituant d'un feu attisé de branches qui le rend virulent et fort chaud, assez pour ramollir le métal et personnifier les armes que je vendrais aujourd'hui, du moins, si les humains et autres êtres arrêtaient de faire le grand tour devant notre stand... J'en fronçais les sourcils et ronchonnais dans ma barbe... absente.

    - Ne t'inquiètes pas, ils finiront par venir, ils n'ont plus que ce moyen pour se fournir des armes de ta qualité! Me dit le troisième.
    - Je sais mais c'est perturbant, je vais vraiment finir par croire que je pue, ou alors autre...
    - Oh! Toi non! Ils te prennent pour une des leurs, petiote qui plus est!
    - Petiote qu'est ce que tu veux dire par... -il désigne mon menton imberbe- Mais! -la colère rougie mes joues- comment osent-ils...
    - Ils sont clients, et si ça nous permait de vendre...

    Je soupire, pas moins énervée de cette malencontreuse méprise. Il ne devait pas être loin de midi quand le stand se mit enfin à tourner, et j’eus le droit de les laisser pour aller visiter, et qui sait, faire de bonnes affaires! Je n'osais pas, au départ, m'éloigner, et j'attendais de voir un visage rassurant que je pourrais questionner. Finalement, au vu du résultat, je me dis que la prochaine personne que je verrais, qu'elle qu'elle soit, serait la bonne. Je m'installais sur un fus de bière amené pour l'occasion et patientée, calmement.

    - Qu'est ce que tu fais Anu...
    - Laisses là, elle médite.
    - Quelle idée de l'avoir comme...

    Un regard de ma part et il retourne au travail alors que je cherche la personne qui oserait s'approcher de moi. Car parfois, ne fallait-il pas laisser le destin venir de lui même? J'avais trop chercher son visage dans cette foule compact, trop chercher sa voix dans ce bruit assourdissant, son odeur dans celle, pestilentielle, des égout à ciel ouvert.

    - Où es-tu, Aknir...

    Je m'en voulais... je m'en voulais tellement de l'avoir laisser partir... Si seulement je l'avais retenu, ou même! Si seulement je l'avais suivi. La personne n'arrivait pas et je trépignait sur place, incapable d'être patiente, car oui, la patience était pour moi aussi naturel que de pisser debout! Ou que d'attraper un bol en hauteur sur une étagère humaine! Je mâchonnais mes mèches alors que de loin, je voyais un être aux cheveux vierges comme les miens arriver. Et si.. Non, impossible. Ses oreilles, ses vêtements, ils correspondaient en tout point à l'image d'elfe imprégnait dans les livres d'écoles. Ces êtres proches de la nature et... J'ôte ma veste et me met sur le bord du fut, en appuis, en l'observant dans le dédale. Et si..? Non, impossible... Ce ne pouvait être lui qui m'expliquerait les folies de ce monde en surface...

    *Impossible et pourtant... *

    Je vérifiais si l'attache de Gründ était assez lâche pour que je puisse m'en saisir rapidement, au cas où. Et je le fixais, comme s'il était mon port et moi l'ancre. Je suis folle, vous l'ai-je dis?



Dernière édition par Anubela Wan le Mer 24 Aoû - 23:44, édité 1 fois
Tinyndel Séregon
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MessageSujet: Re: Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE] Ven 19 Aoû - 22:44

Une aube de plus. Précisément la huitième depuis que Tinyndel eût quitté le territoire des elfes. Cet affrontement avec ces humains lui avaient bien donné la détermination d'aller tenter de les observer de plus près. Pendant quatre jours il avait marché, guidé par la nature, les arbres et les oiseaux. Certes, ils se faisaient de moins en moins fréquents au fur et à mesure que l'elfe approchait de sa destination, mais son tempérament autonome et ermite lui permettait de progresser même sans aide. Ainsi, en cette huitième journée de voyage, Tinyndel immergea de ses rêves dont il ne se souvenait déjà plus. Il était dos à un des rares arbres qui peuplaient la plaine de la rivière ouest. Il n'était plus très loin de la capitale, et cette matinée s'avérait être le moment idéal pour immerger dans la ville principale de la race humaine. Il manqua de jurer à cause du manque de sommeil et se releva, quelque peu étourdit. Il dé-bouchonna sa gourde pour verser un peu d'eau sur son visage. Les gouttes s'infiltrèrent directement dans sa peau, et voilà qu'il apparaissait plus reposé et moins esquinté par la fatigue. Sa vue fut agressée par les faibles lueurs oranges de l'aube qui approchait. Il regardait au loin cette cité qu'il avait appréhendé cette dernière semaine. Puis, confiant, il rabattit son capuchon sur sa tête, sachant qu'il progressait en territoire ennemi. A vrai dire, il n'avait jamais parcouru un tel itinéraire qui passait par ces lieux. Et il marcha, tel un semblant d'humain recouvert d'un long manteau noirâtre. On pouvait voir son visage, mais ses ailes étaient quelque peu pliées. Si bien qu'on voyait deux légères bosses. Il avait l'air ridicule, mais il fallait s'intéresser à son cas de très prêt pour s'en apercevoir franchement.

Le soleil avait quelque peu continué sa course. la lumière orangée était devenue plus intense, si bien qu'il était encore loin du zénith. Tinyndel, lui, progressait dans les ruelles de cette immense ville. Fort heureusement, elle était déjà en éveil et les individus étaient préoccupés à autre chose que de toiser l'elfe encapuchonné. On croyait que c'était un albinos anorexique qui craignait la lumière et voilà tout. Son visage blanc lui donnait, par ailleurs, l'air d'un jeune homme de vingt ans. Un homme banal, avoisinant la vingtaine, cherchant du regard des stands d’artisans, très exactement des forgerons. La lame de son sabre avait, en effet, été scindée durant son dernier affront. Elle était devenue inutilisable mais il tenait à faire quelque chose pour la rénover sans la changer. Bifurquant çà et là, entre les passants pressés, et les commerçants qui criaient leurs prix au plus offrant, il se rebutait à l'idée de voir des étalages d'armes lourdes. Tout cela suscitait une question chez l'elfe : où est-ce que l'humain qu'il avait tué il y a trente ans de cela avait pu se fournir d'une telle relique ? Il soupira en pleine réflexion interne, ne regardant plus que le bitume. Il s'engagea dans un quartier moins fréquenté, plus précisément dans une ruelle où, malgré la présence de passants et de commerçants, il ôta sa cape et se laissant apparaître au grand jour. C'était un bon moyen d'observer la réaction des hommes céans. Il répéta le geste qu'il avait fait à son réveil, à savoir dé-bouchonner sa gourde pour s'appliquer un peu d'eau sur le visage. A croire que Tinyndel était tellement dépendant de cet élément qu'il utilisait. Cette cape lui donnait chaud. Il ôta quelques mèches rebelles blanches comme neige de son visage, et se rhabilla. Quelques passants l'avaient regardé d'un air louche entre temps, mais il s'assura de revêtir son manteau alors qu'il ne restait que des commerçants concentrés sur leurs articles ou leurs pensées... Sauf l'un d'entre eux.

Une personne avait toisé Tinyndel. Elle avait pour ainsi dire une coiffure généreuse, qui restait suspendue le plus possible au niveau de la tête afin de ne pas souiller le sol. Cette personne était petite mais avait des traits de jeune femme. Tinyndel haussa un sourcil, d'autant plus qu'elle tenait tout un attirail d'armes. Elle continuait de le fixer. Il décida de s'en approcher d'un pas calme et rassurant, neutralisant toute agressivité dans ses gestes et intentions. Il avait d'ailleurs les mains enfouies dans les manches opposées, et à moins d'avoir dissimulé un couteau, Tinyndel n'était pas en mesure de donner quelque offensive. De surcroit, au milieu de ce beau monde, c'était le Suicide avec un grand S. Alors qu'il approchait et quelle continuait de le dévisager, Tinyndel observa du blanc de l'oeil trois êtres de petite taille et à la barbe plutôt généreuse discutailler. Comme s'ils parlaient de cette quatrième personnes aux longs cheveux blancs qui portait toujours ce même regard d'un seul et unique œil. Tinyndel s'arrêta devant son stand, observant minutieusement l'étalage. Il ne fut plus surpris à la vue d'armes lourdes. Mais celles-ci étaient particulièrement bien faites, à croire que leur créateur y mettait beaucoup de cœur. L'elfe comprit alors. Une telle passion ne pouvait provenir que de la race naine. Ce n'était peut-être pas la meilleure, mais ça se sentait, clairement. Il regarda de nouveau la commerçante dans les yeux... Enfin, dans son œil.

« Bonjour. C'est beau, ce que vous faites là. Et dire que cet attirail servira très probablement a anéantir les êtres de mon acabit. Enfin, c'est un commerce comme un autre, je comprends. Et cessez donc de me regarder de la sorte, j'ai encore plusieurs décennies à vivre, vous savez. A ce rythme-là... Je vais y finir. Enfin, passons... Vous m'avez l'air plus amicale que les forgerons que j'ai croisés. Vous pourriez peut-être me renseigner... »

Il souleva son manteau et attrapa le fourreau de son sabre. Ce dernier était gainé, mais si on avait le malheur de le dégainer, une seule partie serait directement extraite. Pour obtenir l'autre, il fallait tendre le fourreau à la verticale. Et c'en était devenu dangereux. Il tendit l'arme, toujours dans sa gaine, à la naine.

« Seriez-vous capable de lui refaire une beauté ? J'ai quelque attachement pour cette espèce de troisième bras qui m'a sorti de périlleuses situations bien des fois ! La dernière date de sept crépuscules. »

Anubela Wan
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MessageSujet: Re: Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE] Ven 19 Aoû - 23:53


    On en était où? Ah! Oui! Je suis folle. Folle de quoi... De fixer cet être comme ça. Sans un arrêt, sans même un clignement de l'oeil alors que le soleil assèche un peu ma pupille, rendant désagréable cette vision. Il remet son capuchon, et je le vois s'approcher, petit à petit. Il a remarqué, je veux dire... Il a remarqué que je le fixais. Somme toute ce n'était pas franchement gênant. Je n'avais jamais prêté garde à ce que je faisais, si ça pouvait porté à quiproquo ou non, blesser ou non, et autre truc dans le genre. Il était si pâle. Et aimait l'eau à s'en asperger le visage! C'était amusant. Ou pas. Je le plains, avec son vêtement long et noir, il devait mourir avec ce soleil. Etait-ce pour cela que des mèches folles l'avait quitté? Je sens le poids de Gründ comme jamais, je n'étais pas du genre froussarde, juste qu'alors, mes sens se mettaient en action, mon instinct en mode survie. Non, je ne suis pas une guerrière, juste une naine plus fragile que la moyenne et moins confiante. Je cesse de jouer avec une des miennes, de mèches, folle aussi, et stoppe mon mouvement de jambe sur le fus alors que je ne touchais pas le sol. Les autres non rien remarquer, et sommes toute, ce n'était pas surprenant. Ils étaient bien absorbé à savoir si oui ou non je méritais d'être à cette place, si les liens du sang n'empiétait pas sur les connaissances. Pourtant, je ne fournissais que rarement des ratés, et encore, ces derniers n'étaient du qu'à une chope de trop ou une bagarre...de trop aussi. Bref, revenons à cet inconnu, je suis sûre que vous brûlez d'envie d'en savoir plus!

    Il me fixais, je le fixais. Jusque là, vous me suivez. Mais en plus de tout ça, il s'approche vers moi, d'un air dénué de toute offance, même exagéré, pour prouver que non, il ne vient pas en ennemi. Et pour ma part, je me détend un peu, tentant même un sourire de circonstance, après tout, ici, j'étais vendeuse. Curieuse, mais vendeuse. Même s'il ne savait pas que je l'avais choisi. Ni tout ce qui me trottait dans la tête, imaginant tout les scénarios possibles. Il avait les mains dans les poches, et était bossu. Enfin, un elfe bossu, ça existe? Je tendais mes jambes, vers le bas, me poussant de mes bras vers le sol, y aterrisant sur la pointe, dans un léger nuage de poussière. Je clignais de l'oeil pour la première fois, mais certainement pas la dernière. Je frottais l'autre, machinalement. L'émeraude se pose sur lui alors que ce dernier, ayant finit de l'observer, avait poser son attention sur ses trois compagnons de route, et de commerce. Second débattait avec troisième tandis que premier semblait s'ennuyer ferme, en cherchant du regard une échoppe au houblon luxuriant. L'elfe caché s'approcha de l'étal et je le suivis du regard, restant à une distance raisonnable. Les trois compères m'ayant vu le regarder savaient que je me 'chargerais' de lui. Aussi n'avancent-ils pas non plus pour lui faire le topo habituel. Il y avait un peu de tout, épée, masse d'arme, massue, lance, marteau, dague... Le tout au sceau du père, Alaric. Il était représentait par un marteau stylisé, incrusté dans les manches des armes, d'une manière discrète, car il n'était pas de la maison de se vanter, après tout, tout le monde sait que les meilleures armes sont celles des nains.

    Je levais le menton vers Troisième qui réchauffa le feu, comprenant qu'il y aurait certainement du boulot. J'haussais l'épaule pour ajuster la hanse de Gründ, puis finit par la poser pour aller le voir de plus prêt, quand je vous disais, que j'étais folle! Il prit les devant néanmoins, m'adressant la parole. Rien de surprenant en sachant que j'avais passé bien dix bonnes minutes à le fixer. N'empêche que... c'est vrai qu'ils sont grands, les elfes!

    - Bonjour. C'est beau, ce que vous faites là.

    Oui, je sais, on me le dit souvent. Je le pense, mais ça ne franchit pas mes lèvres, je me contente d'un sourire niais, comme pour dire, merci, ça me fait plaisir! Il continue.

    - Et dire que cet attirail servira très probablement a anéantir les êtres de mon acabit.
    - De votre acabit?

    J'ose le demander, du voix un peu rauque, de curiosité, comme à l'habitude. Mais il continue, je l'ai coupé, normal...

    - Enfin, c'est un commerce comme un autre, je comprends. Et cessez donc de me regarder de la sorte, j'ai encore plusieurs décennies à vivre, vous savez. A ce rythme-là... Je vais y finir. Enfin, passons... Vous m'avez l'air plus amicale que les forgerons que j'ai croisés. Vous pourriez peut-être me renseigner...

    Alors il s'en était bien rendu compte, je détourne le regard, sans prendre gare au rougeur qui s’incruste sur mes joues, presque aussi pâle que les siennes. Nos couleurs étaient apparemment notre seule ressemblance. Et encore, nos yeux différenciés aussi. Il avait les yeux d'un ciel d'été. Je me reperdais dedans. Normal, je suis curieuse. Si on ne l'a pas compris là on ne le comprendra jamais. Je me reprends, et prend un sourire plus où moins commercial pour lui répondre, le tout avec calme et chaleur:

    - Je n'ai pas vu les autres, à vrai dire, je n'ai pas voulu bouger de l'étal

    Pas question de lui dire que c'était par peur!

    - Au cas où. Je m'occupe du feu! Et je suis là pour, que voulez vous savoir?

    Il me tend un sabre, encore dans sa gaine et je m'en saisis avec une précaution que j'avais obtenu au fil de mes années à la charge de mon père. Je l'observais minutieusement, avec une délicatesse innée chez les nains lorsque l'on parlait d'arme. Il repris ses mots mais je ne le regardais pas, trop occupé avec ce que je tenais dans mes mains. Néanmoins je l'écoutais là aussi avec attention.

    - Seriez-vous capable de lui refaire une beauté ? J'ai quelque attachement pour cette espèce de troisième bras qui m'a sortit de périlleuses situations bien de fois. La dernière date de sept crépuscules.

    Il y a sept jours, je ne m'inquiétais pas encore de trop pour Aknir, trop occupé à ressasser notre dispute, c'est que je suis rancunière, comprenez... Et lui s'était servi de cette arme, abîmé apparemment. Et elle, était elle blessait? Je mordais ma langue et dégainais l'arme, qui me vient qu'en moitié. L'autre était dedans mais je l'avais dégainé tellement doucement et à l'horizontal, je savais m'en servir, que l'autre bout ne vint pas et je le récupérais avec un gant de cuir épais, pour ne pas me couper, et encore moins l'abîmer, la encore. Le bout, pas le gant. Je scrute le tout, puis, redescendant mes lunettes foncées sur mes yeux je lui assène un:

    -Suivez-moi

    Professionnel. J'étais dans mon boulot, comme un poisson, ou apparemment cet elfe, dans l'eau. Je posais les deux bouts sur le feu, à l'aide d'une pince, j'ajoutais, avec un fin sourire:

    -Une arme comme celle-ci n'est pas faite pour tuer mais pour blesser. L'enfoncer trop profondément l'abîme car elle est fine. Elle a du se fissurer sans que vous vous en rendiez compte, et un coup de trop à suffit pour la rompre. Je vais la ressouder, de manière à ce qu'elle puisse à nouveau servir. Mais comme avant, sa finesse l'empêchera d'aller trop loin.

    Ce qui sommes toute n'était pas un mal.

    - Êtes-vous ce qu'on appelle un elfe?

    Je lui demandais tout bas, comme dans la confiance. C'était étrange. Je mis un doigt sur ma bouche, symbole universel du silence, et me mit à taper sa lame avec un petit marteau, et tournait du métal fondu dans son conditionnement, aussi au feu, mais depuis le matin. Je pris une louche, en versa un peu sur les bouts réunis. Ca et un tas d'autre détails, plus minutieux que les autres. La lame n'attendra pas, ma question, elle, si. Je laissais le tout refroidir dans l'eau fumante. Je m'écartais des trois autres, sans vérifier qu'il me suit ou non. Si oui, tant mieux, si non, j'aurais ma réponse. Ne me fait pas suer. Entre autre. Ou encore Ca ne te regarde pas.

    - An U Bela Wan. Wan veut dire question, en nain. Voila pourquoi j'en pose tout le temps, est-ce que cela te gène?

    Je ne vérifie pas qu'il soit là ou pas, au pire, je parle seule. Ca ne me gène pas, comme ma mère, du même nom, j'avais pris depuis longtemps l'habitude. Car certaines personnes fuient les questions comme d'autre la mort.

Tinyndel Séregon
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MessageSujet: Re: Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE] Sam 20 Aoû - 1:02

« Une arme comme celle-ci n'est pas faite pour tuer mais pour blesser. L'enfoncer trop profondément l'abîme car elle est fine. Elle a du se fissurer sans que vous vous en rendiez compte, et un coup de trop à suffit pour la rompre. Je vais la ressouder, de manière à ce qu'elle puisse à nouveau servir. Mais comme avant, sa finesse l'empêchera d'aller trop loin. »


Cette remarque ne décontenança pas Tinyndel, mais il fut agréablement surpris d'autant d'expertise de la part d'une naine. Il ne s'était pas trompé, les nains aimaient la forge en plus des mines. Il regardait avec entrain la naine donner du cœur à l'ouvrage, restant à l'écart sous son accoutrement brun, à la façon d'une ombre chinoise. L'on pouvait tout de même voir son visage un peu plus expressif que d'habitude, illuminé par le métal fondu. Il paraissait légèrement émerveillé par ce spectacle. La forgeronne le questionna entre temps sur son espèce afin de s'affirmer s'il n'était pas un elfe. Il ne répondait pas. Il était tout simplement captivé. Il regardait son sabre se reformer petit à petit. La finition de celui-ci fit hausser le menton de Tinyndel, prit de stupeur. Pour quelqu'un qui affichait un tel air alors qu'il avait l'habitude d'être froid, on pouvait dire qu'il était littéralement impressionné. Puis, une fois que son arme reposait dans l'eau qui se mit brusquement à s'évaporer, il osa s'approcher un peu plus prêt. Il ne voyait pas grand-chose, certes, mais restait confiant. Que ce soit l'évolution de son arme ou encore un message quelconque qu'il avait l'habitude de voir en interprétant l'état des eaux. La naine s'était éloignée.

« An U Bela Wan. Wan veut dire question, en nain. Voila pourquoi j'en pose tout le temps, est-ce que cela te gène ? »


Bien qu'il continuait de fixer son arme et qu'il n'avait pas rejoint la forgeronne, son ouïe n'en perçut pas moins d'intelligibles mots. Il la rejoignit alors qu'elle regardait avec entrain la foule, comme si elle voulait apercevoir une personne. L'elfe imitait la naine, derrière elle, les bras croisés sous les manches, jetant de temps à autre la naine qui croyait sûrement être seule puisqu'elle n'avait obtenu réponse à ses questions. Par respect pour son interlocutrice, il attrapa un petit tabouret non loin et s'assied à ses côtés, de sorte à ce qu'elle puisse entendre ce qu'il pourrait bien lui dire. Ainsi il lui répondit, toujours en regardant la foule toujours grandissante.

« Tinyndel Séregon. Séregon veut dire blanc en langage elfique, mais je ne pense pas que ça soit à cause de ça si ma chevelure a déteint au fil des ans. Vos questions ne me gênent pas, j'ai moi aussi posé beaucoup de questions dans ma jeunesse. Je serais aussi fort tenté de vous demander pourquoi vous étalez tout un attirail de qualité au service des humains. Après tout, ils se serviront de vos armes pour nous anéantir pour ensuite s'en prendre à vous si rien ne change. Non... Vous n'êtes pas là par hasard. Si j'omets votre comportement à fixer les individus avec tant d'entrain, votre présence ici prétexte que vous recherchez quelqu'un. Me trompé-je...? Un ami humain parmi cette belle harde ambulante ? Une amie naine que vous voudriez croiser ? »


Tinyndel se releva pour aller prendre des nouvelles de son arme. Il marcha lentement en direction du bassin. Sa surprise fut de plus belle lorsqu'il aperçut son sabre. Il ne semblait pas uniquement renforcé physiquement. Il avait comme une marque spirituelle en lui. Comme s'il véhiculait un message type "j'ai été forgée par une naine, plus rien ne me pourfendra."

« Impressionnant... » lâcha l'elfe en secouant négativement la tête, bluffé.
Anubela Wan
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MessageSujet: Re: Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE] Dim 21 Aoû - 15:46


    Je pris parole, avec calme et professionnalisme. Je me sentais à l'aise dans ce genre de discussion. Ca me fit penser à celle que j'avais eu avec mon père dans le passé. Il m'avait tout appris de cette manière, en commentant ce qu'il faisait, en ma présence, s'entend. Et je suivais du regard ces gestes minutieux mais asséné avec une force digne de notre race. Alors, je lui répétais inlassablement, et ceux malgré quelques rires, qu'un jour, je serais à sa place. Je ne m'attendais pas à ce que ça arrive si tôt. Où était-il lui aussi? Sa disparition remontée à plus longtemps que celle d'Aknir mais je savais qu'il était débrouillard et capable de se défendre. Je me le disais, encore et encore, histoire de bien l'ancré dans ma tête et chassais mes peurs qui parfois me réveillaient la nuit. Une fois mes mots lâchés, constatation rapide de l'étendu des dégats, je me mis au boulot avec une ferveur non cachée. Je sentais son regard sur mes gestes, et peut être de ce fait était il plus assuré que d'habitude, pour faire honneur à mon mentor. Etait-ce la lumière du feu ou son regard c'était il bien illuminé en voyant ce que je faisais subir à sa lame? Quoi qu'il en soit, je poursuivis sans faiblir, et cessais de penser au monde qui tournait encore, pour moi, le temps s'était comme arrêter, enrayée, sa course folle et endiablée, je n'étais qu'un avec la pierre, le métal et le feu. Lunette baissée? Sombre regard. Inutile de dire que je les avais mis tôt. Et que je ne les ôtais point.

    Il hausse le menton alors que je regarde le travail achevé. Il n'avait pas répondu à ma question. Je ne soulevais pas. Cet personne était autant captivé que moi par ce qu'il s'était passé. Il gagna un point dans mon estime. Je déposais la lame dans le baquet d'eau prévu à cette effet. Elle crépita, et un nuage de vapeur s'éleva. Je soupirais. Car c'était généralement la fin de toute mes armes, le soulagement du travail fait. J'avais pris du temps. J'avais pris mon temps. A l'habitude. Heureusement que je n'étais pas payé à l'heure! Je recule en dehors de la toile qui se trouvait au dessus du stand pour garder le feu à l'abri du vent, et pris parole, alors que ce dernier, ravi de me retrouver, jouer avec mes mèches s'étant sauvé des chignons pendant l'opération. Je n'en n'avais aucune roussie, à mon plus grand soulagement. Je me présente alors, sans chercher à voir s'il m'a suivit ou non car peut m'importait. Au pire, je lui ferais payer cet affront? Non... J'étais du genre pacifiste comme naine. Antinomique. J'ajoute que j'aime les questions. Elle faisait partie intégrale de ma vie et ce n'était pas écris sur mon visage. C'était une manière de lui faire savoir qu'il allait en recevoir à la pelle, aussi. Je crus un instant qu'il n'était plus là, mais, l'instant d'après, il m'avait rejoint.

    Je regardais encore la foule, incapable de quitter mon regard des personnes qui lui ressemblait. Il était derrière moi et ça se sentait. Ou pas, je n'ai pas des yeux derrière la tête! Je n'eus conscience de sa présence qu'en entendant le bruit du tabouret qu'il posa à côté de moi. Je rêve où il voulait être à ma hauteur? Je fronçais un instant les sourcils, loin d'apprécier ses manières. Moins un pour lui. Le porteur du sabre prit tout de même parole, se présentant à son tour.

    - Tinyndel Séregon. Séregon veut dire blanc en langage elfique, mais je ne pense pas que ça soit à cause de ça si ma chevelure a déteint au fil des ans. Vos questions ne me gênent pas, j'ai moi aussi posé beaucoup de questions dans ma jeunesse.


    Le prénom était difficile à retenir. Alors soit je le coupais, Ti, soit je trouvais un stratagème pour ne jamais l'utiliser, ou encore à ce qu'il me l'écrive, je doute qu'il l'eu bien pris, aussi pour une fois je m’abstins. Langage elfique. Il répondit à ma question précédente. Par vouloir ou non, c'était amusant. Et aussi, cela voulait dire qu'il ôtait une retenue. Les non humains, dans le royaume de ces derniers, tachaient de ne pas trop se faire remarquer. Surtout que d'après ce que j'en sais, les humains et les elfes sont loin d'être de bon amis. D'ailleurs, qui étaient amis avec les elfes? Bref... Mes questions ne le gênaient pas. Un bon point, je préparais dans ma tête les prochaines, et il n'avait pas l'air de s'attendre à ce qui allait surement se passer.

    - Je serais aussi fort tenté de vous demander pourquoi vous étalez tout un attirail de qualité au service des humains. Après tout, ils se serviront de vos armes pour nous anéantir pour ensuite s'en prendre à vous si rien ne change.


    J'allais lui répondre que nous vivions des armes que nous créons, et que si nous leur fournissons ces dernières, c'est que celle qui se trouvait en bas, pour nous, étaient beaucoup plus travailler. Mais ça n'aurait pas été très professionnel, ni très... modeste. L'étais-je seulement? Il était normal à mes yeux d'être équipé de manière similaire. Car se battre, si cela arrive, contre des personnes démunies, ne se nommerait plus guerre, mais massacre. Mon raisonnement était foireux et je m'en rendais compte... Après tout quel était le but d'une guerre? Le trésor de nature... Je soupire, lasse de chmilblik. J'étais là pour Aknir. Et j'aimais les armes. La puissance qu'on sent avoir... Gründ. Je ne sais pas s'il peut comprendre à quel point je suis attachée à ma compagne de toujours. Il continue.

    - Non... Vous n'êtes pas là par hasard. Si j'omets votre comportement à fixer les individus avec tant d'entrain, votre présence ici prétexte que vous recherchez quelqu'un. Me trompé-je...? Un ami humain parmi cette belle harde ambulante ? Une amie naine que vous voudriez croiser ?


    Alors là, il me hérissa les poils! Mes cheveux à la base de ma nuque, aussi, accessoirement. Un elfe ne lit pas dans les pensées, n'est-ce pas? Sur le fait, là, comme ça, j'eus un doute. Mais encore une fois, je tachais de ne rien en laisser paraître, même si c'était difficile. Réagir de manière trop visible le conforterait dans sa simili prédiction. Je passais une main dans ma nuque, frotta un peu pour m'ôter les restes du frisson.

    - Vous aimez aussi les questions. Nous sommes jamais dans un endroit par hasard car nos pas nous porterons là où notre coeur et notre inconscient le veulent. Vous, pourquoi êtes-vous là? N'êtes-vous venu ici que pour cette lame? Ou est-elle plus qu'une lame pour vous?

    Je lui lâchais ça comme ça, un brin froide d'avoir été si facilement percée à jour.

    - Notre peuple subit des rapts. Je ne suis pas protégée de ces derniers exceptés avec les miens.

    Il va voir le résultat de son arme et je le suis. La couleur de cette dernière est encore légèrement rouge, ou alors est-ce le reflet du feu dans l'eau restante. J'en versais un broc dessus, histoire de bien être sûre puis me saisit du résultat toujours avec un gant et je sais que j'avais bien fait. Avec cette chaleur, la lame avait du mal à refroidir ou encore avait réussi à capturer le soleil en son sein. Son mot, et ses mouvements me firent sourire. J'étais apparemment arrivée là où il voulait qu'elle soit. Et il avait l'air satisfait de ce que j'avais fait. Second me fit un signe. Il était passé voir. Dans ces cas là, ils ne se demandaient plus pourquoi j'étais là. Je n'étais pas douée en beaucoup de chose, mais les forges et moi n'étions qu'une. J'en étais fière, et vu sa tête, ça le gênerais pas. Je lâchais quand même:

    - Heureuse que ça vous plaise, Ti.

    Je me mords la lèvre et frotte mon oeil. Je lui avais dis beaucoup, peut être trop. Je ne le connaissais pas et lui disait tout ça. Mais avais-je le temps de trouver quelqu'un a qui faire entièrement confiance, surtout lorsqu'on sait que je ne la donne que très rarement. Les trois autres devaient pensés que je lui avais parlé des forges, et peut être même rumineraient-ils en se disant que je lui avais certainement révélé des secrets. Ils étaient niés et incapable de pensaient ce qu'il se tramait. Personne n'avait remarqué et c'était un plus pour moi, le bardage que je m'étais faite en prévision de ma montée. Seule Gründ savait. Et maintenant, en partie, cet elfe qui brillait devant sa lame. Pourtant, je n'avais rien trop fait, j'avais voulu lui garder son âme. Tout en lui ajoutant une étincelle, un petit plus, symbole de la maison, bien caché, là, entre deux rainures, sur le manche... Merci, papa, de m'avoir appris tout ce qui fait que je suis toi.

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MessageSujet: Re: Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE] Dim 21 Aoû - 18:22

« Vous aimez aussi les questions. Nous sommes jamais dans un endroit par hasard car nos pas nous porterons là où notre coeur et notre inconscient le veulent. Vous, pourquoi êtes-vous là ? N'êtes-vous venu ici que pour cette lame ? Ou est-elle plus qu'une lame pour vous ? »

Elle avait émis ces paroles d'une voix sèche et froide. Comme si elle s'était sentie offensée par les propos de Tinyndel. Ce dernier avait l'habitude de paraître peu amical, et il ne réagit pas à l'attitude défensive qu'adopta la naine, ni mêmes aux questions. Évidemment, les réponses qu'il apporterait pouvaient revêtir un passé douloureux, aussi l'elfe n'en fit aucunement figure. Après tout, l'elfe avait vagabondé trente longues années "par hasard" et, sur l'instant présent, il avait conscience que sa visite était intéressée et qu'ils n'étaient pas dans un endroit des plus calmes, et que l'instauration de la courtoisie n'en était que plus complexifiée entre eux deux. Il continuait d'observer minutieusement son arme, en adoration la plus totale, jusqu'à ce que la naine lui confesse que sa race était assujettie à des enlèvements. Il détourna littéralement le regard en direction de la naine et observa une quelconque tristesse dans les yeux de celle-ci. Il inhiba son empathie en fronçant les sourcils, comprenant qu'il avait touché un point sensible. Mais les temps sont durs, aussi personne n'est à l'abri d'une tragédie, d'une catastrophe naturelle.

« Heureuse que ça vous plaise, Ti. »

L'elfe exprima sa gratitude d'une généreuse courbure du dos, tout en incluant la tête. Il tendit la main pour observer le travail d'un peu plus près. Son attention se porta premièrement sur l'endroit où le sabre avait était fendu... Si bien qu'il ne retrouva trace de la section. L'arme paraissait comme neuve. Il longea lentement la lame du regard, en transe. Puis il ferma les yeux, laissant glisser son index droit très lentement sur le plat de la lame. Il sentit une légère douleur au bout du doigt et constata définitivement le perfectionnisme de la naine. Mais ce qui attira plus que tout son attention, c'était cet espèce de motif qu'il sentait au toucher de son pommeau. Il le regarda quelques secondes. Il crut comprendre que cette naine voulait qu'il ne l'oublie pas. Compréhension qui, par ailleurs, suscita d'autres questions. Pourquoi lui, que pouvait-il faire en contrepartie si ce n'était lui verser ses honoraires ? Ce qu'il fit franchement, plongeant sa main libre sous son manteau pour en extraire une bourse fort généreuse, amassée de tous les humains qu'il avait tués. Jamais il n'eut l'occasion de les dépenser ; là, c'était le moment opportun. Il les déposa entre les mains de la naine.

« S'il y en a trop, gardez tout. Je ne compte pas les donner à qui que ce soit d'autre. S'il n'y en a pas assez, alors je vous prie de garder mon arme et je m'arrangerai pour vous rembourser la différence le plus honnêtement qu'il soit, pourvu que vous me donniez un peu de temps. Dans les deux cas je gage que vous ayez davantage de choses à me dire. Je ne vous demande pas votre confiance, non, je vous demande s'il vous plairait d'en discuter tous les cinq autour d'un repas... Pourvu que vous aimiez les aliments à base de plantes. Dans le cas contraire, je pars chasser en dehors de la ville dès maintenant. »

Sur ces dernières paroles, il reprit son fourreau de sa main libre, rengaina soigneusement et lentement son arme, appréciant un peu plus chaque seconde le son qu'elle produisait alors qu'elle rentrait docilement dans sa gaine, jusqu'à entendre le cliquetis de la garde qui buttait contre celle-ci. Il rangea son arme à sa ceinture, observant une fois de plus la foule qui allait et venait sans véritablement changer d'affluence.
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MessageSujet: Re: Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE] Lun 22 Aoû - 19:50


    Ses mots m'avaient heurtés plus que ce que je ne pensais. Être percée à jour, si facilement. Ou peut être avait il jetais ça comme ça, dans le vide. J'avais peut être été trop dure? Mais je n'étais pas du genre à me repentir, ou à regretter quoi que ce soit. Il observait son arme. Ti. Apparemment ça plaisait à l'elfe, et c'était tant mieux. Après tout, je vivais de ça, et dans le cas contraire, j'aurais perdu une part de marché conséquente. Lui dire que lui n'était pas venu sans but. C'était peut être poussé. Mais j'en étais persuadée, que chacun venait avec un tête un but précis. Comme je me le disais en début de journée. Un but officiel, un but officieux. Une envie de concrétiser quelque chose. Un besoin interne dont on ne se doutait même pas de son existence jusqu'à ce qu'il s'expose aux yeux de tous, pouvant nous affaiblir. Ou dénoncer notre coeur profond. Je lui dis. Ce qu'il se passait par chez nous. Les disparitions de plus en plus nombreuses et inexplicables. Et lui lâche une de mes faiblesses, qui, là où j'étais, n'avais pas existence. Car j'étais avec eux, les trois mousquetaires. Ils le savaient, eux aussi, que seuls, nous étiâmes en danger. Mais jamais ils ne l'auraient dit car alors où se serait retrouvé leur honneur mal placé. Le grand m'observe, et j'ai l'impression qu'il voit dans mon regard plus que ce que je ne le voudrais. Un peu comme s'il pouvait me lire comme un livre ouvert. Il fronce les sourcils alors que de fait j'hausse un des miens, lui disant, et bien... que j'étais heureuse que ça lui plaise. Ti. J'avais dis Ti. Non pas que j'avais oublié le reste, juste que c'était trop grand, et grand, il l'était déjà assez. Et le voila qu'il s'incline! Je ne savais plus ou me mettre, moi! C'était impressionnant, surtout au vu du fait que même en se penchant, il était plus grand que moi. Il tend la main vers le sabre et je le lui donne, avec une douceur non contenue. J'avais toujours du respect pour les armes, un respect froid, à leur image. Il l'observait de tout son long, et je sentais qu'il cherchait le détail, peut être un petit bout de métal, que j'avais mal applani. Mais c'était impossible, même avec un oeil en moins. Je fixais toute mon attention à sentir la chaleur dans l'oeil, la lumière dans l'oeil, alors que ce dernier était protégé. Il ferme les yeux et suit la lame de son doigt, je lève la main vers lui pour l'en empêcher, elle était plus afuté qu'un coupe papier, mais je la rabassais. Il devait savoir ce qu'il faisait et l'observer. Son doigt s'attarde sur le marteau, creusé, mais de manière si fine qu'il fallait avoir un bonne vue pour la voir, et des sens exacerbés pour la sentir. Marque de le maison. Je crus un instant qu'il allait le relever, s'en plaindre, mais il n'en fit rien et je soupirais, rassurée. Et voila que je le vois plongée sa main dans sa veste longue, pour m'en ressortir une bourse plus que généreuse. Je fis des yeux ronds, enfin, un oeil rond, vert herbe, lorsqu'il me la remit dans les mains. Les nains aimaient les richesses, et ce n'était un secret pour personne. Je savais aussi que je n'avais jamais fais une si belle affaire. Et qu'il était fou, ou alors qu'avec sa lame il voulait mettre fin à ses jours. L'un des deux. Aucun ne me plaisait et l'un encore moins que l'autre. Il ne devait pas mourir, du moins, pas avant d'avoir répondu à ma question. Pas avant que je sache où se trouvait Aknir. Il prend parole, comme ça, et je me retint.

    S'il y en a trop, gardez tout. Je ne compte pas les donner à qui que ce soit d'autre. S'il n'y en a pas assez, alors je vous prie de garder mon arme et je m'arrangerai pour vous rembourser la différence le plus honnêtement qu'il soit, pourvu que vous me donniez un peu de temps.



    Je le regarde en deux fois, et me gratte la tête, sentant le coup foireux à plein nez. Je fronçais les sourcils, puis le regardais, histoire de voir s'il avait quelque chose à ajouter.

    Dans les deux cas je gage que vous ayez davantage de choses à me dire. Je ne vous demande pas votre confiance, non, je vous demande s'il vous plairait d'en discuter tous les cinq autour d'un repas... Pourvu que vous aimiez les aliments à base de plantes. Dans le cas contraire, je pars chasser en dehors de la ville dès maintenant. »

    Et voila qu'il recommence. A tacher de voir au dela de ce que je disais. Je me tends comme Gründ. Puis me détend, au fur et à mesure qu'il enfile ses mots. Il le faisait avec une certaine... grace, comme... un elfe. Oui, s'en était un. Je bloque sur le cinq et regarde d'un oeil ces derniers. Diner avec eux? Euh... Non... franchement... non.... Les aliments à base de plante, le houblon comptait. Je lâche un petit rire en pensant à ça, s'en m'attendre à ce qu'il comprenne ou à ce qu'il cherche à comprendre. Ca pouvait portait à confusion. Ou alors il part chasser hors de la ville dès maintenant. Il allait faire quoi? Chasser des animaux pour "nous" ou aller faire une ceuillette pour lui? Là, je ris, franchement, puis tache de me reprendre. Le stress, il fallait bien q'il lâche un temps ou un autre. Je passes mes deux bras derrière ma nuque, et le cliquetis des pièces se fait entendre. Je le regarde, avec un sourire plus franc qu'au début.

    Vous êtes habiles, et non que je ne veuilles pas discuter autour d'un repas avec vous, mais avec eux en plus il m'en sera impossible. Je ne pourrais alors dire ce que je veux, et devrais faire attention en plus à ce que vous pourrez dire. Je ne suis pas raciste, il n'en va pas pour tout ceux de mon clan. Quant à ce que vous avez dis plutôt, concernant mon but, je refuse d'en parler. Pour la confiance, elle doit naître. Je regarde la bourse et ajoute: c'est beaucoup, vous savez? Même pour nous.

    Il range sa lame. Et je lui montre Gründ d'un signe de la main, alors qu'elle se trouve dans mon dos, avec un sourire, d'un air de dire, ça c'est la mienne. Certes, un peu plus lourde, un peu plus encombrante, mais tellement plus... Grisante. Je l'avais déjà utiliser dans un combat. J'avais laisser le combattant dans un sal état. Mais il faut savoir que jamais, au grand jamais, je n'avais ôté la vie. Ca m'était impossible. J'aimais me battre, et si je commencait à me tuer ce que je combattais, je n'aurais plus personne avec qui me battre, non? Et je perdais aussi, et j'étais contente qu'il ne m'ai jamais tué non plus. Alors que je me perds dans ses pensées,e m'avance vers le fut où j'étais au début, et m'installe à nouveau dessus, quittant le plancher des vaches. Je ne le quittais pas des yeux, attendant de savoir ce qu'il comptait faire, ou dire. L'après-midi touchait à sa fin et la foule se claircemait. C'était impressionnant. Je n'avais pas vu le temps passer. Mais mes collègues, euh, oui, et commençait sérieusement à ce demander ce qui me retenait et me jettaient souvent des regards interrogateurs. Je leur fais signe pour les rassurer. Ils n'aimaient pas me voir avec autre qu'un nain, même si c'était dans le cadre du travail. J'avais grandis avec eux, c'était comme ma famille, collante. Et leurs questions étaient bien les seuls que je haissais. Ils m'auraient retenu. Trop conservateur. C'était de trop. Je devais la retrouver.

    Je cherche quelqu'un.

    Je ne dis que ça, et je finis.
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MessageSujet: Re: Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE] Lun 22 Aoû - 22:12

« Vous êtes habile, et non que je ne veuille pas discuter autour d'un repas avec vous, mais avec eux en plus il m'en sera impossible. Je ne pourrais alors dire ce que je veux, et devrais faire attention en plus à ce que vous pourrez dire. Je ne suis pas raciste, il n'en va pas pour tout ceux de mon clan. Quant à ce que vous avez dis plutôt, concernant mon but, je refuse d'en parler. Pour la confiance, elle doit naître. Je regarde la bourse et ajoute: c'est beaucoup, vous savez? Même pour nous. »

« Cela ne me pose pas problème. C'était pour éviter de les écarter. Ce sont sûrement des êtres proches de vous avec qui je n'ai eu l'occasion de converser mais si vous pensez que des tensions peuvent survenir, alors il en sera ainsi. Pour la bourse, tant mieux si elle convient. Gardez tout, l'argent ne m'intéresse pas et si j'en avais autant sur moi, c'était pour éviter que quelqu'un d'autre ne s'en serve à je ne sais quelles fins. Grâce à vous, je vais pouvoir me défendre à nouveau. Je sais que vous aimez l'or ; pour ma part, je le fuis comme la peste. »

Il avait été sec sur les derniers mots. Non pas qu'il accusât Wan d'être corrompue par ce genre de richesse, au contraire. Il se disait, au fond, que les nains étaient bien plus sensés que les humains et qu'ils savaient faire digne usage des richesses. Pas lui, c'est tout. Mais il finit par se rendre compte qu'il avait été dupé par le temps. Le soleil en était déjà à sa descente. Il afficha de nouveau une émotion normale, lorsqu'il fut présenté de loin à Gründ. Il reconnaissait quelque sympathie à l'égard de la naine, mais il ne pouvait lui sourire en retour. Ce n'était pas au-dessus de ses forces, mais son tempérament était autre. Il assista aux regards échangés entre les nains. Ces derniers lancèrent même des regards peu tendres à l'elfe. Ce dernier resta de marbre et ne vacilla aucune émotion à leur attention ; leur montrer de la colère signifierait rentrer dans leur jeu ; leur montrer de la sympathie pourrait être interprété confusément, comme s'il voulait les amadouer pour des raisons communes. Mais la franchise faisait partie du code de conduite de Tinyndel, aussi il restait impassible, sans même bouger, regardant ces trois nains tour à tour. Il ne savait que faire d'autre pour exalter une telle neutralité, une telle non-agression. Il s'en retourna à Wan qui le fixait de son oeil. Il s'attendait à ce qu'elle lui dise quelque chose de succinct sans tourner autour du pot.

« Je cherche quelqu'un. »

Il baissa les yeux au sol. Il y a quelques instants, elle avait parlé d'enlèvements. Sans vouloir tirer de conclusions hâtives, il pensa qu'il s'agissait, naturellement, d'un semblable nain qu'on lui avait enlever. Il resta quelque peu confus pendant un instant, allant s'asseoir à ses côtés, toujours entrain de fixer son regard perdu sur le sol. Comme s'il cherchait dans sa mémoire. Comme s'il songeait d'office aussi à l'aide qu'il pourrait apporter à cette naine qui, en plus d'avoir respecté sa part du "contrat" de vente, lui avait montré qu'elle avait encore des passions qui brûlaient en elle. Ce que Tinyndel ne ressentait plus depuis moult temps. Il releva le regard, qui perdit dans le décor, et répondit à Wan, comme il avait fait la fois où elle fixait le flot de personnes qui allaient et venaient.

« Je gage qu'il s'agisse d'un nain. Je suis désolé mais vous êtes la première naine que je croise du regard. La seule avec qui j'échange des paroles, accessoirement. Enfin, peut-être me trompé-je. Parlez-moi de ce quelqu'un. A quoi ressemble-t-il ? Qui est-il pour vous ? Pensez-vous qu'on puisse lui en vouloir au point de l'enlever ? »

Il fronça d'autant plus les sourcils, revenant à la réalité des choses et à la cruauté de ceux qui cherchaient les nains pour obtenir des réponses sur ce fameux trésor qui était l'embryon, la cause de la guerre. Il s'imagina des idées saugrenues et peu gaies. Comme le trafic ou la torture tout en écoutant Wan décrire ladite personne. Mais n'en resta pas moins attentif. Il manqua de compassion encore une fois, mais au fond de lui, il n'en était pas moins désappointé, horrifié. Parmi les dernières rencontres de ces jours-ci, cette naine était probablement celle qui avait le plus besoin d'aide. Puis il reposa de nouveau son regard sur les trois mousquetaires qui se réjouissaient peu de la présence de l'elfe. Mais parce que la franchise - enfin, on sait déjà, on va pas radoter là-dessus - il lui dit avec une voix plus vive et plus forte, comme pour se faire entendre de ses trois compagnons.

« Mademoiselle Wan, je crois que vos amis n'apprécient guerre ma présence. Il est de mon devoir et de mes convictions de répandre le bien dans mon entourage, aussi aimerais-je ne pas perturber le vôtre. Je vais donc me retirer. »

Sur ces mots, il se leva, se tourna suffisament dos aux trois nains ainsi qu'à Wan et se saisit d'un morceau de parchemin qu'il piocha sous sa cape. Il s'arma également d'une plume, le tout discrètement, qu'il imprégnait légèrement de sa langue à intervalles réguliers. Il griffona le plus rapidement possible une série de lettres. Il se redressa et fit de nouveau face aux nains. Il passa à côté de Wan et, discrètement, lui glissa ce fameux parchemin dans sa main droite, sans que personne ne s'en aperçoive. Et avant de s'éloigner dans les ruelles qui devenaient peu à peu sombres, il susurra à la naine.

« J'aime le secret mais je signe toujours mes messages. »

Le parchemin, quant à lui, contenait les inscriptions suivantes :

Uhwurxyhc-prl oh ohqghpdlq oruv gx fuhsxvfxoh d od ydohh ghv pdjhv. Mh yrxv ihudl juh gh pd suhvhqfh oruvtxh mh vdxudl txh yrxv b vhuhc ; dxwuhphqw mh qh shxa txh yrxv gluh dglhx hw erqqh frqwlqxdwlrq gdqv yrv shuhjulqdwlrqv. Wlqbqgho Vhuhjrq
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MessageSujet: Re: Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE] Mer 24 Aoû - 23:23


    - Cela ne me pose pas problème. C'était pour éviter de les écarter. Ce sont sûrement des êtres proches de vous avec qui je n'ai eu l'occasion de converser mais si vous pensez que des tensions peuvent survenir, alors il en sera ainsi.

    Je ne dis rien. Que pourrais-je ajouter? Que pour moi, il n'était que des collègues. Que je ne me liais que très rarement et que nos relations étaient simplement cordiale. D'employé à fille d'employeur, puis d'employé à employeur. Et ce que j'allais lui dire risquerait de... les trois compères n'apprécieraient pas et feraient tout pour que je parte avec eux. C'était tout bonnement hors de question!

    - Pour la bourse, tant mieux si elle convient. Gardez tout, l'argent ne m'intéresse pas et si j'en avais autant sur moi, c'était pour éviter que quelqu'un d'autre ne s'en serve à je ne sais quelles fins. Grâce à vous, je vais pouvoir me défendre à nouveau. Je sais que vous aimez l'or ; pour ma part, je le fuis comme la peste.

    Je range la bourse dans ma poche, je la mettrais en caisse plus tard. Je ne demande pas s'il n'ai pas peur que je l'utilise à des fins qu'ils ne désireraient pas, mais je le note en moi, une question à poser plus tard. J'avais une bonne mémoire et j'espérais que lui aussi, sinon, il serait perdu et se serait dommage... Car alors se serait un point en moins. J'attendrais qu'il arrive à dix pour lui faire confiance, et il n'était qu'à un. Que réservait son prochain jet de dés? Car la vie est un jeu, non? Jeu de regard peu après. Les trois nains. Un échange de regard peu amène ou inquiet. Je savais qu'il ne me laisserait pas partir et il me faudra trouver une bonne excuse pour leur faucher compagnie. J'espère que j'y arriverais! Je lui dis. Que je cherche quelqu'un. Comme ça. Je le lâche et ma voix se perds dans les méandres de mes pensées. Il baisse son regard. C'est fou comme le langage du corps peut être clair parfois.

    - Je gage qu'il s'agisse d'un nain. Je suis désolé mais vous êtes la première naine que je croise du regard. La seule avec qui j'échange des paroles, accessoirement. Enfin, peut-être me trompé-je. Parlez-moi de ce quelqu'un. A quoi ressemble-t-il ? Qui est-il pour vous ? Pensez-vous qu'on puisse lui en vouloir au point de l'enlever ?

    Il était frustrant, quand il devinait certaine chose. La majorité des nains que je croisais ne chercher pas à faire de lien. Quand une conversation s'éternisait, il tappait. Ou buvait. Ou les deux. Il n'avait vu que moi... en naine... Et je baissais le regard à mon tour, pile sur les gravillons beiges, cette poussière qui décorait le corps de manière...comme un marteau qui aurait briser un être. Aknir... Ton prénom m'obsède. Vas tu bien.? Es-tu seulement en... Je secoue ma tête et le regarde, un regard vide. Il n'attend pas ma réponse.

    - Mademoiselle Wan, je crois que vos amis n'apprécient guerre ma présence. Il est de mon devoir et de mes convictions de répandre le bien dans mon entourage, aussi aimerais-je ne pas perturber le vôtre. Je vais donc me retirer.

    J’acquiesce, un sourire de circonstance prend naissance sur mes lèvres.

    -Bien. Ti.

    Il se retourne, et je ne cherche pas à savoir ce qu'il fait, je le regard, c'est tout. Avec amusement, je me dois de vous l'avouer. Je me remet à balancer mes jambes puis me redresse dessus quand il se retourne, me tenant droit comme un i alors qu'il me dépasse et de loin. Il baisse son regard vers moi, et me dit que bien qu'il aime les secrets, il signe toujours. Il me glisse un papier dans la main. Je ne le lis pas. Ca patientera. Je le glisse dans ma poche à côté de la bourse qui cliquète au passage. Je le salue. J'ai été bien apprise.

    -Au plaisir.



FINI
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Au marché on trouve aussi des réponses? [pv Tinyndel Séregon] [TERMINE]

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